AUTOMOBILE

Obama exprime des doutes sur le sauvetage de Chrysler

À la veille de l'expiration du délai accordé à Chrysler pour présenter un plan de restructuration viable, le président américain, Barack Obama, a indiqué que le sauvetage du constructeur était désormais entre les mains des financiers.

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AFP - Le président américain Barack Obama a dit mercredi ne pas savoir si la fusion entre Chrysler et Fiat aurait lieu à la veille d'une échéance capitale pour le constructeur américain, et a dit que la décision était entre les mains des financiers.

"Nous ne savons pas encore si l'affaire se fera", a dit M. Obama lors d'une réunion publique à Saint-Louis (Missouri, centre).

A l'approche de l'échéance du 30 avril au soir, M. Obama a relevé que le personnel de Chrysler avait consenti "d'énormes sacrifices" pour que la compagnie continue à exister.

"La question essentielle, à présent, c'est: est-ce que les détenteurs de titres, les prêteurs, ceux qui ont l'argent sont prêts à faire des sacrifices eux aussi; cela, nous ne le savons pas encore", a-t-il dit.

"Toute une série de négociations sont toujours en cours", a-t-il dit.

De son côté, le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a indiqué que "des obstacles demeurent" sur la voie d'un accord en vue du sauvetage du constructeur.

"Mais nous restons optimistes et pensons que quelque chose pourra être fait dans les prochaines heures pour remettre Chrysler sur les rails sans aide durable de l'Etat", a ajouté M. Gibbs, qui s'exprimait devant des journalistes à bord de l'avion présidentiel emmenant M. Obama dans le Missouri (centre).

Le porte-parole a estimé que des progrès avaient été accomplis au cours des derniers jours pour parvenir à un accord avec les syndicats et les créanciers de Chrysler.

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