GRIPPE PORCINE

Bruxelles appelle à ne pas céder à la panique, malgré de nouveaux cas

Bien que les Pays-Bas soient touchés à leur tour par le virus H1N1 et que l'OMS ait décidé de relever à 5 (sur une échelle de 6) son niveau d'alerte pandémique, la commissaire européenne à la Santé demande aux Européens de ne pas paniquer.

Publicité

AFP - La commissaire européenne à la Santé Androulla Vassiliou a demandé jeudi aux Européens de ne "pas paniquer" malgré la décision de l'OMS de relever à 5 son niveau d'alerte pandémique.

"Nous devons être prudents, nous devons être vigilants, nous devons être préparés et nous ne devons pas paniquer", a-t-elle affirmé à son arrivée à Luxembourg pour une réunion extraordinaire des ministres de la Santé de l'UE.

Les ministres vont tenter de s'entendre sur des mesures communes face à l'épidémie de grippe porcine qui se propage rapidement en Europe.

L'OMS conseille désormais aux pays d'encourager la réduction des voyages ainsi que les rassemblements liés aux transports publics, mais elle ne recommande pas de restrictions officielles de déplacement vers les pays touchés.

Les pays affectés sont en outre invités à distribuer des antiviraux et à lancer la préparation de la vaccination.

Depuis lundi, les capitales européennes confirment une à une des cas avérés de grippe porcine. Trois premiers cas ont été confirmés en Allemagne, un en Autriche, cinq en Grande-Bretagne, dix en Espagne, un aux Pays-Bas et un en Suisse.

En outre, une quarantaine de cas suspects sont à l'étude en Belgique, au Danemark, en France, en Italie, en Irlande, aux Pays-Bas, en Pologne, au Portugal et en Suède.
 

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine