NUCLÉAIRE

Fausse alerte à la bombe à la centrale de Chinon

La centrale nucléaire de Chinon (Indre-et-Loire) a été évacuée jeudi matin, après un appel téléphonique anonyme annonçant la présence d'une bombe sur le site. Après des recherches, aucun engin explosif n'a été retrouvé.

Publicité

REUTERS - Aucun engin explosif n'a été trouvé dans la centrale de Chinon (Indre-et-Loire) après une alerte à la bombe ayant entraîné jeudi matin l'évacuation du site, a annoncé la préfecture du département.

 

Les recherches dans les locaux administratifs de la centrale ainsi que dans la partie industrielle en démantèlement n'ont pas donné de résultat non plus.

 

"Les interventions réalisées aujourd'hui (...) ont démontré que le site de production nucléaire de Chinon était totalement sécurisé. Aucun objet suspect n'a été trouvé", précise un communiqué d'EDF. L'alerte a été déclenchée par un appel téléphonique anonyme passé peu avant 06h00 du matin (04h00 GMT). Le site a alors été immédiatement évacué mais la centrale continuait de fonctionner.

 

Plusieurs groupes de gendarmes étaient arrivés sur les lieux peu de temps après l'alerte et des démineurs accompagnés de quatre chiens renifleurs étaient sur le site dès 11h00 (09h00 GMT) du matin, a précisé la préfecture.

 

L'appel provenait, semble-t-il, d'une cabine téléphonique de Chinon a encore indiqué la préfecture.

 

Depuis le mois de janvier, le site de Chinon connaît des journées de grève à répétition dans le cadre d'actions nationales portant sur les salaires.

 

La CGT avait annoncé en début de semaine une nouvelle journée d'action ce jeudi.

 

"L'alerte à la bombe n'a rien à voir avec l'action d'aujourd'hui, on attend un éclaircissement (sur sa nature) dans les jours à venir", a dit un porte-parole de la CGT.

 

La centrale de Chinon possède quatre réacteurs de 900 mégawatts chacun et contribue à environ 5% de la production d'électricité française.
 

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine