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Dans l'espoir d'acquérir Opel, Fiat donne des garanties

Le constructeur automobile italien Fiat, intéressé par le rachat d'Opel, promet de ne pas fermer les quatre sites de la marque en Allemagne en cas de reprise de la société. L'entreprise entend toutefois procéder à des licenciements.

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Reuters - Fiat prévoit de conserver toutes les usines Opel en Allemagne en cas de reprise de la filiale européenne de General Motors, mais il supprimerait malgré tout des emplois, déclare le patron du constructeur automobile italien dans une interview à la presse.

"Nous ne voulons fermer aucune des quatre usines Opel en Allemagne. J'aurai besoin de ces usines à l'avenir pour construire suffisamment de voitures", explique Sergio Marchionne au quotidien Bild.

"Mais naturellement, le niveau des effectifs devra baisser. Personne n'y pourra rien. Il faut que les usines deviennent plus efficaces", ajoute l'administrateur délégué de Fiat.

Il précise ne pouvoir estimer à ce stade combien d'emplois devront être supprimés.

Opel emploie 25.000 personnes en Allemagne.

Lundi, le ministre allemand de l'Economie avait indiqué après un entretien avec Sergio Marchionne que l'usine de moteurs d'Opel à Kaiserslautern pourrait ne pas survivre à une reprise par Fiat.

Le projet de Fiat est concurrencé par celui de l'équipementier automobile canadien Magna.

"Magna veut arriver chez Opel avec l'aide des Russes. Cela me surprendrait si le gouvernement allemand considérait cela comme une bonne solution", a déclaré Marchionne.

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