Accéder au contenu principal

Les Françaises à la dérive

Après Amélie Mauresmo, c'est au tour d'Alizée Cornet et de la numéro un française, Marion Bartoli, de quitter Roland-Garros. Sur les 19 joueuses françaises en lice, seules deux ont atteint le troisième tour. De mauvais augure...

Publicité

Hécatombe dans le camp des Françaises. Dix-neuf au départ, elles ne sont plus que deux dans la course. Seules Aravane Rezaï et Virginie Razzano ont réussi, en effet, à se qualifier pour le troisième tour. Exit Amélie Mauresmo. Exit également les deux espoirs, Alizée Cornet et Marion Bartoli, toutes les deux sorties en deux sets. Le tennis féminin français prend-il l’eau ?
 

"Sur les 19, il faut compter le nombre de 'wild cards'. Des joueuses ont disputé des premiers tours très difficiles, ce n’est donc pas

une surprise si elles ont perdu contre des filles beaucoup plus fortes qu’elles. Maintenant, on n’a pas un bilan extraordinaire au niveau des Françaises, c’est évident", déplore Marion Bartoli. La numéro un française a, elle, subi ce deuxième tour face à l’Italienne, Tathiana Garbin. "J’étais un peu fatiguée, un peu malade je crois. Les balles étaient très lourdes, mon service ne sortait pas du tout de la raquette, mes balles non plus", regrette la Corse qui préfère d'ores et déjà regarder vers le gazon de Wimbledon, une surface sur laquelle la joueuse se sent plus à l’aise.
 

A la question de savoir si les Françaises sont passées à côté de ces internationaux de France, Alizée Cornet botte en touche, préférant encourager les deux rescapées, Razzano et Rezaï. "Elles ont le niveau pour le faire. Elles fracassent tout, elles rentrent dans la balle, sont agressives. Elles peuvent aller loin. Je leur souhaite bonne chance." Une chance que la Niçoise n'a pas su se créer lors de son match face à la Roumaine Sorana Cirstea. "A la fin du premier set, je lui ai donné des points gratuitement. Je ne savais pas si je devais attaquer, lui rentrer dedans ou attendre, être passive", a-t-elle déclaré avant d’avouer que la pression a pu jouer en sa défaveur. Depuis février, la joueuse n’a pas gagné plus de deux matches à la suite.
 

Tous les espoirs tricolores reposent désormais sur les épaules d'Aravane Rezaï et de Virginie Razzano. Deux joueuses que l'on attendait le moins.

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.