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L'Allemand Sebastian Vettel en pole position

Le pilote allemand de Red Bull Sebastian Vettel souffle la pole position du GP de F1 de Turquie au Britannique Jenson Button, dominateur depuis le début de la saison, au volant de sa Brawn GP.

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AFP - L'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull), auteur samedi de la pole position du Grand Prix de Turquie, qui se disputera dimanche à Istanbul, fait figure de lueur d'espoir pour la Formule 1, marquée par l'outrageuse et parfois fastidieuse domination des Brawn GP.

Troisième du championnat avec 23 points, à 28 longueurs du leader Jenson Button, Vettel, extrêmement rapide depuis le début de la saison, semble seul capable d'entamer l'hégémonie des Brawn GP, également représentées par le Brésilien Rubens Barrichello, deuxième au classement.

"Vettel est peut-être le seul à pouvoir dépasser Button. Mais il est derrière, car il n'a marqué aucun point à Monaco ni en Australie. Ce ne sera pas simple. Les pilotes Brawn GP restent les favoris, de loin", a estimé le pilote espagnol Fernando Alonso (Renault).

"Pour être honnête, Vettel plus que Barrichello" peut empêcher le sacre du Britannique, car celui-ci est le coéquipier du leader, a rappelé le double champion du monde. "L'écurie essayera de tirer profit de l'avantage de Jenson. Jenson sera l'homme pour gagner le championnat", a-t-il analysé.

Vettel a encore un fois montré tout son talent en chipant samedi la pole position à Jenson Button à la dernière seconde des qualifications. Le Britannique l'avait lui-même ravie, comme à son habitude, peu de temps auparavant.

"La pole est toujours importante. Vous pouvez demander à cet homme à ma droite", a commenté l'Allemand, désignant Jenson Button, assis à côté de lui lors de la conférence de presse.

"C'est lui qui a fait le plus de pole positions cette saison. Et c'est lui qui a gagné le plus de courses", a-t-il ajouté, tout sourire après le mauvais tour joué à Button.


"Faire mentir les statistiques"

"Nous aimons tous les statistiques. Nous savons que tous ceux qui ont gagné ici avaient fait la pole. Nous allons essayer de les faire mentir", lui a répondu le Britannique, prêt à vendre très cher sa peau pour gagner sa sixième course - sur sept - de l'année.

Derrière le duo, Barrichello refuse de se cantonner au rôle de simple arbitre, auquel l'a assigné Fernando Alonso.

"J'aime autant Jenson comme ami que je le hais en tant que pilote", a déclaré le Brésilien. "Les gens peuvent penser que parce que j'étais le second derrière Schumacher, je serai le second derrière lui. Mais je vais me battre. Je veux gagner. J'espère que ce sera dès demain", a-t-il ajouté.

Le second pilote Red Bull, l'Australien Mark Webber, se place quatrième, juste devant l'Italien Jarno Trulli. Les deux pilotes Ferrari, le Finlandais Kimi Räikkönen (6e) et le Brésilien Felipe Massa (7e) les suivent. Massa aura du mal à retenir son titre, lui qui a remporté les trois derniers Grands Prix de Turquie.

L'Espagnol Fernando Alonso (Renault) partira en huitième position. Il précèdera l'Allemand Nico Rosberg (Williams) et le Polonais Robert Kubica (BMW Sauber).

En revanche, la déception est vive chez McLaren-Mercedes, où le champion du monde en titre, le Britannique Lewis Hamilton, n'a même pas réussi à passer le cap de la Q1, se plaçant à une 16e position indigne de son rang.

"On n'a simplement pas la bonne voiture. On ne va pas assez vite", a commenté Hamilton, devancé par son coéquipier finlandais, Heikki Kovalainen, 14e.

Hors du coup durant tous les essais libres vendredi et samedi matin, le Suisse Sébastien Buemi et le Français Sébastien Bourdais n'ont pas réussi à élever le niveau de leur Toro Rosso, seule monoplace du plateau toujours pas équipée d'un double diffuseur. Ils partiront 18e et 20e.

 

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