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Chronologie de la crise politique

Né après l'annonce des résultats officiels de l'élection présidentielle, le mouvement de contestation qui bouscule le régime iranien est sans précédent depuis la révolution islamique de 1979.

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Dimanche 21 juin - La télévision d’Etat affirme que 10 personnes ont trouvé la mort en marge des manifestations de samedi. Plus de 100 autres ont été blessées. De son côté, la radio publique annonce l'arrestation de 457 personnes lors des affrontements. Selon cette même source, la capitale iranienne semblait avoir retrouvé le calme dans la nuit de dimanche à lundi.

 

 

Samedi 20 juin - Malgré les avertissements répétés de l’ayatollah Khamenei, des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre la réélection de Mahmoud Ahmadinejad. Dans l’après-midi, policiers de la brigade anti-émeute et protestataires se sont violemment affrontés dans le centre de Téhéran. Preuve de la grande détermination des acteurs du mouvement de contestation, le principal candidat réformiste à la présidentielle, Mir Hossein Moussavi, s’est dit prêt à mourir en "martyr".
Toujours dans la capitale iranienne, au mausolée de l’ayatollah Khomeiny, fondateur de la République islamique, un homme a fait exploser une bombe, blessant un pèlerin, selon la police.

 

Vendredi 19 juin - Devant des milliers de personnes, l'ayatollah Ali Khamenei a confirmé l'élection de Mahmoud Ahmadinejad et averti que le pouvoir ne céderait pas face à la rue. L'opposition s'est vu refuser l'autorisation de manifester samedi.
 

Jeudi 18 juin - Les partisans de Moussavi ont défilé à nouveau par dizaines de milliers, à Téhéran et dans d’autres grandes villes du pays, pour la sixième journée consécutive.

 

Mercredi 17 juin - Les rassemblements hostiles au président Ahmadinejad se poursuivent. Des intellectuels proches du courant réformateur sont arrêtés.

 

Mardi 16 juin - Le Conseil des Gardiens se dit prêt à un recompte partiel des suffrages, mais exclut d'annuler l'élection.
Le camp Ahmadinejad mobilise des dizaines de milliers de partisans dans le centre de Téhéran; les partisans de Moussavi manifestent eux aussi par dizaines de milliers dans le nord de la capitale.
Le ministère de la Culture interdit aux journalistes étrangers de couvrir les manifestations "illégales" et tout événement ne figurant pas "au programme" du ministère de la Culture.
 

Lundi 15 juin - Une immense manifestation rassemble des centaines de milliers de partisans de Moussavi dans le centre de Téhéran. Au moins sept personnes sont tuées en marge de cette manifestation, selon des médias d'État.

 

Dimanche 14 juin - Moussavi annonce qu'il a officiellement saisi le Conseil des Gardiens de la Constitution pour obtenir l'annulation des résultats de l'élection. Les affrontements entre manifestants et forces de l’ordre se poursuivent.

 

Samedi 13 juin - Plus de 100 membres du parti réformateur Mosharekat sont arrêtés avant d’être remis en liberté. Parmi eux, Mohammed Reza Khatami, le frère de l'ancien président Mohammed Khatami.
 

Vendredi 12 juin - Crédité de près de 63 % des voix, contre 34 % pour Mir Hossein Moussavi, Mahmoud Ahmadinejad est proclamé vainqueur de l'élection présidentielle dès le premier tour.
Des milliers de personnes manifestent dans les rues, des affrontements éclatent avec les forces de l'ordre.


 

 



 

 


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