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Place au grand public après un salon professionnel mitigé

Après quatre premiers jours réservés aux professionnels et fortement marqués par la crise économique, le salon du Bourget accueille ce vendredi le grand public. Au programme : visites d’avion et démonstrations en vol.

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, envoyé spécial au Bourget

Oubliées, la crise économique et les offres d’achat en chute libre – du moins pendant les quatre journées "grand public" du Salon du Bourget. De vendredi à dimanche, les amateurs vont pouvoir grimper à bord des avions et les voir évoluer au dessus de leur tête.

 

 

La première phase du salon a été, comme prévue, bien moins riche en contrats et en annonces que les éditions précédentes. Au petit jeu habituel du nombre de commandes, c’est Airbus qui s’en sort le moins mal cette année.

 

L’avionneur européen profite d’une offre de la compagnie hongroise à bas coûts Wizz Air, qui s'est engagée jeudi à acquérir cinquante A320, pour revendiquer plus de 100 commandes. Son concurrent américain Boeing, a lui annoncé en tout et pour tout la vente de deux moyen-courrier…

 

 

Du côté de l’aviation régionale, c’est un nouveau venu dans le domaine de l’aéronautique civil, Sukhoï, qui a fait le plus parler de lui. Le constructeur russe annonce avoir reçu plus de 120 commandes fermes depuis le lancement de son biréacteur régional, le Superjet 100, présenté pour la première fois lors du salon.

 

 

 

Les carnets de commandes restent malgré tout bien moins remplis que lors de la dernière édition, qui avait battu tous les records en 2007. En visite jeudi, le secrétaire d’État français aux Transports, Dominique Bussereau, a toutefois jugé que le Bourget était cette année "un salon bien réussi".

 

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