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L'Europe célèbre les vingt ans de l'ouverture du Rideau de fer

Une dizaine de dirigeants européens sont rassemblés, ce samedi, à Budapest, vingt ans jour pour jour après le démantèlement du Rideau de fer entre l'Autriche et la Hongrie. L'événement avait ouvert la voie à la chute du mur de Berlin.

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AFP - Une dizaine de chefs d'Etat et de gouvernement européens ont célébré samedi à Budapest les 20 ans du démantèlement du Rideau de fer par la Hongrie, prémisse de la chute du Mur de Berlin et de la fin du bloc soviétique.

"Au nom de tous les Allemands, je veux remercier les Hongrois pour leur courage et leur solidarité envers les Allemands de l'Est en 1989", a déclaré le président allemand Horst Köhler (bien: Köhler), au cours d'une cérémonie solennelle au Parlement hongrois.

Celle-ci a également réuni les présidents hongrois Laszlo Solyom, autrichien Heinz Fischer, finlandaise Tarja Halonen, suisse Hans-Rudolf Merz et slovène Danilo Turk, ainsi que les Premiers ministres tchèque Jan Fischer et letton Valdis Dombrovskis et l'ancien ministre des Affaires étrangères allemand Hans-Dietrich Genscher.

La cérémonie intervenait 20 ans jour pour jour après le cisaillement symbolique des barbelés du Rideau de Fer par le ministre hongrois des Affaires étrangères Gyula Horn et son homologue autrichien Alois Mock, le 27 juin 1989 à la frontière austro-hongroise.

Entamée par les autorités hongroises le 2 mai 1989, l'ouverture du Rideau de fer avait précipité la fin du Mur de Berlin et du bloc soviétique en provoquant à partir de la fin de l'été l'afflux de dizaines de milliers de réfugiés, principalement des Allemand de l'Est.

Evoquant la répression des manifestations en Iran, le chef d'Etat autrichien a dans son discours à Budapest souligné que "l'Europe a pour mission, dans l'esprit de 1989, de soutenir la démocratie, les droits de l'Homme et la tolérance dans le monde".

Les événements des vingt dernières années ont démontré qu'"aucune dictature, aussi solide qu'elle veuille apparaître, ne peut être assurée de son avenir", a ajouté Heinz Fischer.
 

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