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La dissidente ouïghoure Rebiya Kadeer rejette l'appel d'Al-Qaïda

Rebiya Kadeer, dissidente ouïghoure en exil aux États-Unis, a dénoncé l'appel à la violence lancée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui menaçait d'attaquer les Chinois résident dans les pays d'Afrique du Nord.

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AFP - La dissidente ouïghoure en exil Rebiya Kadeer a condamné mardi la menace brandie par la branche maghrébine d'Al-Qaïda de s'en prendre aux travailleurs chinois vivant en Afrique du Nord pour venger les Ouïghours tués lors des violences dans la région chinoise du Xinjiang.

Depuis son exil américain, Mme Kadeer, 62 ans, a déclaré qu'elle rejetait l'usage de la violence comme moyen de pression pour faire avancer les droits de son peuple, une minorité ethnique musulmane du Xinjiang, région du nord-ouest de la Chine.

"Les terroristes ne devraient pas prétexter des aspirations légitimes du peuple ouïghour, ni de la tragédie qui se joue au +Turkestan oriental+ (nom donné par les Ouïghours à la province chinoise du Xinjiang, ndlr) pour perpétrer des actes terroristes à l'encontre d'intérêts chinois, qu'ils soient diplomatiques ou civils", a ajouté la dirigeante du Congrès mondial ouïghour (CMO).

Mardi, le quotidien de Hong Kong South China Morning Post avait cité le rapport d'un cabinet d'analyse de risques basé à Londres, selon lequel Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) aurait officiellement annoncé prendre pour cible des intérêts chinois en Afrique du Nord afin de venger les Ouïghours tués lors des violences interethniques survenues depuis le 5 juillet.

D'après ce même rapport, au moins 50.000 Chinois vivent en Algérie.

Selon un bilan des autorités régionales chinoises, les heurts auraient fait 184 morts et 1.600 blessés dans la capitale régionale Urumqi, mais beaucoup plus selon l'organisation que dirige Rebiya Kedir.
   

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