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Un pays devenu le chef d'orchestre du trafic de drogue sur le continent

La politique du président Felipe Calderon contre la violence et les narcotrafiquants est un échec. Malgré le déploiement de 36 000 soldats à travers le pays, les trafics d'armes et de drogue sont plus présents que jamais.

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Tijuana était il n'y a pas si longtemps encore la ville préférée des jeunes Américains qui venaient y passer des séjours bien arrosés. Aujourd'hui, cette petite ville mexicaine à la frontière avec les Etats-Unis est le terrain de bataille de deux cartels prêts à tout pour prendre le contrôle de ce point de passage stratégique du trafic d'armes et de cocaïne.

 

D'un côté, les cartels mexicains, limités par des lois qui réglementent strictement le port d'arme, débordent d'imagination pour s'approvisionner en armes sur le marché américain, réputé comme le plus grand et le plus lucratif du monde. De l'autre, ils orchestrent les livraisons de stupéfiants en provenance de Colombie et d'ailleurs vers les Etats-Unis, premier consommateur de drogues au monde. Tout est bon pour garantir qu'armes et stupéfiants arrivent à bon port : corruption, construction de tunnels sous les frontières, menaces, meurtres.

 

Le silence de la population locale et les mausolées à 100 000 dollars construits en hommage aux narcotrafiquants morts en disent long sur les enjeux et la force du trafic de drogue au Mexique. Depuis le début de l'année,  plus de 4300 personnes - soit 17 par jours - sont décédées dans des circonstances liées aux trafics.

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