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Des manifestants hans affrontent la police au Xinjiang

Des Hans ont affronté la police à Urumqi, ce vendredi. Des milliers de gens avaient déjà manifesté mercredi et jeudi pour exiger plus de sécurité après des attaques à la seringue. Jeudi, cinq personnes sont mortes dans les heurts.

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AFP - Cinq personnes ont été tuées au cours des manifestations de masse contre une série d'attaques à la seringue à Urumqi, la capitale de la région musulmane du Xinjiang (nord-ouest), a annoncé vendredi le maire adjoint de cette ville à la presse.

"Jeudi, quatorze personnes ont été blessées et hospitalisées, et cinq personnes ont été tuées dans les incidents, dont deux personnes innocentes", a déclaré M. Zhang Hong au cours d'une conférence de presse.

Il s'est refusé à préciser ce qu'il entendait par "innocentes" et n'a fourni aucune indication sur l'identité des victimes.

Une personne a été grièvement blessée mercredi lorsque les manifestations ont commencé, a-t-il ajouté.

De récentes attaques à la seringue ont provoqué jeudi et vendredi des manifestations d'habitants appartenant à l'ethnie han (ultra-majoritaire en Chine) dans la ville de 1,8 million d'habitants, où des violences ethniques ont fait près de 200 morts début juillet, fomentées, selon Pékin, par la dissidente ouïghoure exilée Rebiya Kadeer.

Vendredi, le ministre de la Sécurité publique, Meng Jianzhu, a accusé les "forces séparatistes" musulmanes d'organiser les mystérieuses attaques à la seringue à Urumqi, selon l'agence officielle Chine Nouvelle.

Les attaques à la seringue "ont été préméditées, organisées et réalisées par des délinquants à l'instigation des forces séparatistes ethniques et sont dans la continuité des violences du 5 juillet", a déclaré le ministre, cité par Chine Nouvelle.
 

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