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Afrique

Blessé dans le "carnage", Cellou Dalein Diallo raconte

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 07/10/2009

L'opposant et ex-Premier ministre guinéen affirme à FRANCE 24 que la garde rapprochée du capitaine Moussa Dadis Camara, chef de la junte au pouvoir, est responsable du "carnage" du 28 septembre à Conakry. Il exige des arrestations.

Hospitalisé à Paris, l’opposant guinéen Cellou Dalein Diallo, Premier ministre de Guinée entre 2004 et 2006, a exigé, ce mardi, l'arrestation de tous les militaires ayant participé au massacre du stade du 28-Septembre de Conakry, le 28 septembre dernier, comme préalable à toutes négociations avec la junte au pouvoir dans le pays. Selon lui, la garde présidentielle du capitaine Moussa Dadis Camara est responsable du bain de sang qui a coûté la vie à plus de 150 personnes, selon l’ONU.

 

"Son aide de camp a dirigé l'expédition. Quant à savoir maintenant si sa garde rapprochée a reçu un mandat de sa part, je ne le sais pas. Mais si l'ordre n'est pas venu de lui, il devrait prendre les dispositions nécessaires pour arrêter les gens qui ont fait cela," a-t-il affirmé aux journalistes de FRANCE 24 venus l’interviewé à l’hôpital où il est soigné depuis le 2 octobre, en région parisienne.

 

Le leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), candidat à l'élection présidentielle prévue en janvier, participait à la manifestation pacifique organisée par l'opposition le 28 septembre dernier à Conakry, la capitale guinéenne. Il a lui-même frôlé la mort lors du massacre des bérêts rouges. Les médecins français lui ont diagnostiqué quatre côtes cassées et un hématome crânien. Peu après les évènements, il racontait avoir été roué de coups de pieds et de coups de crosses de fusil.

 

"Au départ, on pensait que les soldats étaient venus nous arrêter [...]. Puis ils nous ont frappés, malmenés. Moi, ils m'ont brisé les côtes avant de me jeter, laissé pour mort. Ce n'est que quelques minutes plus tard que quelqu'un m'a récupéré pour me conduire à l'hôpital", a-t-il également raconté à FRANCE 24.

Première publication : 06/10/2009