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Les États-Unis optimistes sur la signature d'un accord de sortie de crise

Les délégations du président déchu Manuel Zelaya et de son remplaçant à la tête de l'État, Roberto Micheletti (photo), poursuivaient leurs négociations en vue de parvenir à un accord de sortie de crise, jeudi.

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AFP - Les Etats-Unis ont appelé jeudi les négociateurs de la crise politique au Honduras à "conclure un accord" final, estimant qu'ils étaient déjà tombés d'accord sur "la plupart des points".

"Les deux parties ont trouvé un accord sur la plupart des points des accords de San José. Ce qui compte maintenant, c'est qu'ils concluent un accord, et nous les encourageons à retrousser leurs manches", a déclaré Robert Wood, un porte-parole du département d'Etat.

"C'est un grand moment qu'ils doivent saisir", a-t-il insisté.

La situation est confuse dans le petit pays d'Amérique centrale, dont le président, Manuel Zelaya, a été déposé lors d'un putsch en juin.

Le gouvernement de fait de Roberto Micheletti a affirmé mercredi qu'"aucun accord n'avait été dégagé pour le moment" sur le retour au pouvoir du président déchu, et que les négociations reprendraient jeudi.

Un peu plus tôt, les représentants des deux parties avaient annoncé être parvenus à un accord sur le retour au pouvoir du dirigeant évincé, accord qui devait cependant encore être accepté par MM. Zelaya et Micheletti.

Les Etats-Unis soutiennent en principe le retour au pouvoir de M. Zelaya, mais ont sèchement critiqué, ces dernières semaines, la décision du président déchu de rentrer dans son pays et de se réfugier à l'ambassade du Brésil à Tegucigalpa.

L'Amérique veut encourager toutes les parties à continuer la négociation, s'est borné à dire jeudi M. Woods, "parce que nous sommes proches d'un accord et que nous voulons le voir se produire".

 

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