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Les Taliban nient toute implication dans le rapt des deux journalistes français

Six jours après l'enlèvement de deux journalistes français de la chaîne France 3, un responsable du groupe France Télévisions, Paul Nahon, est arrivé à Kaboul pour rencontrer les autorités afghanes. Les Taliban nient toute implication dans le rapt.

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AFP - Le responsable des magazines d'information de la chaîne de télévision française France Télévision, Paul Nahon, est arrivé lundi matin à Kaboul pour rencontrer les autorités afghanes au sixième jour de l'enlèvement de deux journalistes français au nord-est de Kaboul.

"Je suis là pour rencontrer toutes les autorités afghanes", a simplement déclaré M. Nahon peu après son arrivée à Kaboul.

Le responsable de France Télévision doit être informé à l'ambassade de France de l'évolution de la situation.

Aucune nouvelle n'a filtré sur la situation des deux journalistes français de la chaîne publique France 3 enlevés mercredi.
   

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Dimanche, les talibans ont nié toute implication dans l'enlèvement des journalistes et de leurs trois accompagnateurs afghans.

"Nous ne sommes pas impliqués", a déclaré à l'AFP Zabihullah Mujahid, un porte-parole des talibans joint par téléphone et s'exprimant d'un lieu inconnu.

Les talibans communiquent régulièrement mais leurs messages doivent souvent être pris avec précaution. Loin d'être homogènes, ils sont une nébuleuse de groupes parfois autonomes et pas toujours en lien avec le commandement.

Véronique Veber, consoeur des journalistes kidnappés et présente à Kaboul, avait elle affirmé à l'AFP que les ravisseurs étaient des "talibans".

Partis mercredi matin de Kaboul, les deux journalistes, qui travaillent pour le magazine Pièces à conviction, auraient dû rentrer dans l'après-midi dans la capitale afghane.

Mais les cinq hommes "ont été enlevés sur la route entre Surobi et Tagab", dans la province de Kapisa, a indiqué Mme Veber à l'AFP.

Selon elle, ils ont été enlevés par "des talibans qui leur ont tendu un guet-apens" dans le village d'Omarkheyl, à une dizaine de km au sud de Tagab où se trouve la base militaire française la plus proche.

 

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