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Les neuf "sorciers blancs" de la CAN

Sur 16 équipes en compétition, neuf ont un entraîneur européen. Une tradition qui n'est pas nouvelle mais aujourd'hui, ce sont parfois les joueurs eux-mêmes qui demandent à avoir un entraîneur "toubab". Tour d'horizon de ces "sorciers blancs".

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Michel Dussuyer (Bénin)

Michel Dussuyer commence sa carrière d’entraîneur comme adjoint à l’AS Cannes. Sa première expérience africaine, il la fera à la tête de l’équipe nationale de Guinée qu’il quitte après l’élimination du Sily National en quart de finale de la CAN-2004. Son aventure se poursuit en 2006, lorsqu’il est embauché comme assistant d'Henri Michel qui dirige à l’époque la sélection ivoirienne. Après un court retour à Cannes (2006 -2007), il est nommé en juin 2008 sélectionneur du Bénin, deux jours avant la rencontre Bénin-Ouganda, qu’il remporte 4-1 à Cotonou.

Bilan depuis sa prise de fonction : 7 victoires, 6 défaites, 2 nuls.

 

 

Paul Le Guen (Cameroun)
VIDEO : Paul Le Guen sur France 24

Remercié par le club français du Paris Saint-Germain en fin de saison 2008-2009, Paul Le Guen signe, en juillet 2009, un contrat de 5 mois avec la sélection du Cameroun avec comme objectif de qualifier les Lions indomptables pour le Mondial et la CAN. Contrat rempli pour le Breton qui ne concède aucun match et redore le blason des Camerounais, qui figureront en tant que favoris en Angola.

Bilan depuis sa prise de fonction : 5 victoires, 1 nul.

 

 

Alain Giresse (Gabon)

Ancien international français, vainqueur de la Coupe d’Europe 1984 et joueur emblématique des Girondins de Bordeaux, Alain Giresse entraîne le Gabon depuis le 6 mars 2006. Il qualifie les Panthères pour la CAN mais n’arrive pas à décrocher une place au Mondial en perdant trois rencontres décisives contre le Cameroun et le Togo.

Bilan depuis sa prise de fonction : 11 victoires, 9 défaites et 7 nuls.

 


Hubert Velud (Togo)

Ancien gardien de but français, Hubert Velud est  s'est reconverti en entraîneur en 1989. Il remplace le Belge Jean Thissen à la tête de la sélection nationale du Togo en octobre 2009. S’il perd ses trois premières rencontres  - dont deux matchs amicaux -, Velud remporte le dernier match des qualifications face au Gabon (1-0) qui qualifie de justesse les Éperviers en Coupe d’Afrique.

Bilan depuis sa prise de fonction : 1 victoire, 3 défaites.

 

Vahid Halilhodzic (Côte d’Ivoire)

Le premier contact entre l’Afrique et Vahid Halilhodzic s’est fait en 1997. La réputation du Franco-Bosniaque le mène à un des plus grands club du Maroc, le Raja de Casablanca. Vahid repart en France dès 1998, à Lille et au PSG, puis reposer en mai 2008 ses valise sur le continent noir, en Côte d’Ivoire où il signe pour deux ans. Les Éléphants écrasent la concurrence et terminent premiers de leur groupe.

Bilan depuis sa prise de fonction : 9 victoires, 1 défaite, 9 nuls.

 

Milovan Rajevac (Ghana)

Milovan Rajevac a été le sélectionneur de plusieurs clubs serbes avant de rejoindre le Ghana en août 2008. Il y succède au plus connu des sorciers blancs, le Français Claude Le Roy, qui a refusé de prolonger son contrat qui expirait en mai 2008. Sa mission est de qualifier les Black Stars au Mondial et à la CAN, compétition qu’ils ont remportée par quatre fois (1963, 1965, 1978 et 1982). Une promesse que tient Rajevac en propulsant le Ghana parmi les premières équipes dans les deux compétitions.

Bilan depuis sa prise de fonction : 7 victoires, 5 défaites et 5 nuls.

 


Manuel José (Angola)

Manuel José profite de son départ précipité du grand club égyptien Al-Ahli pour rendre espoir aux Palancas Negras. En efftet, les antilopes noires angolaises n’ont pu réitéré leur exploit de 2006 en se qualifiant pour le Mondial sud-africain. Et Luanda demande à Manuel José de remanier un groupe dix mois avant le lancement de la CAN sur ses terres. Avant son arrivée à Luanda en mai 2009, l’Angola avait connu deux entraîneurs en six mois.

Bilan depuis sa prise de fonction : 2 victoires, 1 défaite et 7 nuls.



Paulo Duarte (Burkina Faso)

  On l'appelle le "petit Mourhinho" pour avoir été l’adjoint du sulfureux coach de l’Uniao à Leiria au début des années 2000 et pour avoir également un sacré tempérament. Paulo Duarte fait partie des entraîneurs de la dernière génération de "sorcier blanc" qui ne sont pas encore à la retraite et croit en l’expansion du football africain. Entre juin et décembre 2009, il cumule le poste d’entraîneur en Ligue 1 au Mans et celui de coach du Burkina, où il a signé en 2007. Mais le club français lui demande l’exclusivité et Duarte choisit l’Afrique. Il mène les Étalons jusqu’en phase finale de la CAN, qu’ils n’ont plus disputé depuis 2004.

Bilan depuis sa prise de fonction : 9 victoires, 10 défaites, 3 nuls.

 

 

 

Marrt Nooij (Mozambique)

 

Avant de prendre en main les Mambas en février 2007, Marrt Nooij a travaillé à la Fédération hollandaise de football en tant qu’instructeur-entraîneur. En 2003, il quitte l’Europe pour le Mozambique où il prend les commandes de l’équipe nationale des moins de 20 ans, qu’il mène jusqu’au championnat du monde des juniors aux Émirats arabes unis.

Bilan depuis sa prise de fonction : 9 victoires, 12 défaites, 4 nuls.

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