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Abdulmutallab, accusé de l'attentat raté du 25 décembre, coopère avec le FBI

Le jeune Nigérian Umar Farouk Abdulmutallab, qui a tenté de faire exploser un avion de ligne entre Amsterdam et Detroit le 25 décembre, a à nouveau fourni des renseignements valables aux enquêteurs. Il continue à être interrogé par le FBI.

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Reuters - Le jeune Nigérian qui a tenté de commettre un attentat à bord d'un vol entre Amsterdam et Detroit, le 25 décembre, coopère à nouveau avec les enquêteurs auxquels il fournit des renseignements utiles, a annoncé un membre des services de sécurité.

Umar Farouk Abdulmutallab s'est d'abord montré coopératif pendant une heure environ, puis a refusé de répondre à ses interrogateurs du FBI. Ces derniers lui ont alors lu ses droits, ce qui en fait un justiciable comme les autres.

L'initiative a valu à l'administration Obama les critiques de l'opposition républicaine et d'une partie de la majorité, qui souhaitent le voir jugé par un tribunal militaire et interrogé par des agents des services de renseignement plutôt que par le FBI.

"Abdulmutallab parle et il parle depuis la semaine dernière, apportant des informations utiles, exploitables et actuelles auxquels nous donnons suite", a déclaré un membre des forces de l'ordre ayant requis l'anonymat, précisant le jeune homme de 23 ans avait changé d'avis après avoir vu des proches venus du Nigeria pour l'inviter à coopérer.

"Je suis convaincu qu'il continuera à coopérer", a-t-il ajouté.

Avant de refuser de répondre aux enquêteurs, le jeune homme avait dit avoir suivi une formation au maniement des explosifs au Yémen, ce qui a valu à ce pays l'attention de la communauté internationale. L'attentat a, qui plus est, été revendiqué par Al Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA), établie au Yémen.

"Nous continuons à explorer la genèse de ce complot et (à enquêter sur) les autres complots visant le territoire national qu'AQPA et les extrémistes yéménites qui y sont associés pourraient avoir ourdi", a déclaré mardi Dennis Blair, directeur des services de renseignement nationaux.

"Nous craignons qu'ils ne continuent à le faire, mais nous ignorons s'ils ont l'intention de confier cette tâche à de hauts responsables dans la mesure ou le mouvement donnait par le passé la priorité aux opérations régionales", a-t-il ajouté, s'adressant aux membres d'une commission sénatoriale.
 

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