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Tête de liste Modem en Ile-de-France, Alain Dolium fustige une campagne "politicienne"

À 48 heures des résultats du premier tour des régionales, Alain Dolium, tête de liste du Modem en Ile-de-France, se confie à France24.com. Il livre ses impressions sur la campagne électorale et la scène politique française.

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Chef d’entreprise dans le civil, la tête de liste du Mouvement démocrate (Modem) pour l’Ile-de-France, Alain Dolium, 42 ans, s’est engagé dans la campagne des régionales "pour agir". Présenté par les médias comme le "Barack Obama" centriste, il a même sa marionnette aux Guignols de l’info.

Le parti de François Bayrou est en perte de vitesse depuis son score record à la présidentielle de 2007 (près de 19 % des voix), les derniers sondages ne le créditent que de 5 % des intentions de vote. Alain Dolium ne semble pas s’en inquiéter. "Le Modem est une force politique incontournable qui a la capacité de s’affranchir des dogmes et des affrontements pour se concentrer sur un besoin, celui de l’individu", déclare-t-il à France 24.com. Et au candidat centriste de regretter l’absence du débat d’idées, "qui n’a pas été l’élément central de la campagne", car la droite et la gauche "s’opposent en permanence sur des questions de politiques politiciennes". Alain Dolium va jusqu’à dénoncer une campagne "de caniveau" polluée, selon lui, par les nombreux dérapages "qui caractérisent une certaine droite flirtant de manière assez sensible avec l’extrême droite".

 

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Pour la tête de liste Modem en Ile-de-France, cette dérive politicienne provoque le "désaveu" des électeurs pour la chose politique. Il craint ainsi un taux d’abstention "qui risque d’être très fort" lors du premier tour. "Les Français se rendent compte que la politique régionale qui leur est proposée ne favorise par la qualité de vie", poursuit-il.

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Ce nouveau venu dans l’arène porte un jugement sans appel sur la scène politique, au-delà même de la campagne des régionales. "Coups bas, violence verbale et démagogie : en France, on voit se dessiner une manière de faire de la politique qui n’est absolument pas noble", explique Alain Dolium, qui affirme avoir été lui-même victime "de choses très graves". Selon des sources judiciaires, un ordinateur et deux téléphones portables contenant des "données confidentielles sur la stratégie de campagne" du Modem aux élections régionales ont ainsi été dérobé, jeudi soir, à Paris, dans la voiture du candidat centriste.

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Interrogé sur ses ambitions personnelles, Alain Dolium s’est dit opposé au cumul des mandats. Il n’exclut pas cependant de se présenter à l’avenir à des élections municipales et législatives. Le moment venu, le centriste accepterait même de rejoindre un gouvernement qu’il qualifie de "progressiste", excluant ainsi l’idée d’un gouvernement d’ouverture, du "marketing", selon lui.

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