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Trop frileux, l’OM laisse filer la qualification pour les quarts

Plus entreprenants, les Portugais du Benfica de Lisbonne se sont imposés à Marseille par 2 buts à 1, en huitièmes de finale retour de la Ligue Europa. Une élimination logique pour l'OM, qui avaient pourtant ouvert la marque.

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Un match nul (0-0) suffisait à Marseille pour se hisser en quarts de finale de la Ligue Europa, après le nul rapporté de Lisbonne lors du match aller (1-1), le 11 mars. Mais plus motivé et dominateur, le Benfica s’est imposé en toute fin de rencontre (1-2), ce jeudi, lors du match retour, alors que l’OM avait fait le plus dur en ouvrant la marque. Les supporters marseillais venus en masse au stade Vélodrome ne pensaient sûrement pas assister au dernier match européen de leur équipe cette saison. À l'issue de la rencontre, ce sont pourtant bien les Lusitaniens qui sont en quarts...

L’OM résiste

Obligé de marquer au moins un but pour se qualifier, le leader du championnat portugais menace dès la 2e minute la cage de Steve Mandanda. L’OM tente de réagir à la 7e minute, avec un coup franc de Benoît Cheyrou situé en face du but lisboète. Mais la frappe du Marseillais échoue dans le mur. Une tentative suivie par deux incursions infructueuses de Brandao, puis de Mamadou Niang, dans la surface du Benfica.

La lutte s’intensifie au milieu de terrain pour la conquête du ballon, les Marseillais peinent à s’approcher de la surface de réparation adverse. Offensivement, les Portugais se montrent, quant à eux, très entreprenants. À la 27e, la menace se précise quand Oscar Cardozo expédie une frappe des 25 mètres sur le poteau gauche du portier marseillais.

Les Phocéens semblent tendus par l’enjeu et donnent l’impression d’hésiter entre attaquer ou défendre l'avantage qu'ils ont acquis à l'aller. Dominés, ils s’offrent une nouvelle frayeur à la 35e minute, lorsqu’Angel Di Maria parvient à s’infiltrer dans la surface, côté gauche, et à frapper. Steve Mandanda doit se coucher pour capter le ballon. Les Phocéens se rebiffent juste avant la pause. Lucho Gonzalez place alors une frappe à l’entrée de la surface, qui passe juste à gauche du but de Julio Cesar. Marseille souffre, mais ne cède pas. À la mi-temps, les hommes de Didier Deschamps ont encore en main leur ticket pour les quarts.

Une fatale 89e minute

Mais les Portugais entament la deuxième période avec le même état d’esprit que lors de la première. Les deux équipes sont bien organisées, mais ne se procurent aucune occasion franche. À partir de la 62e minute, la rencontre s’emballe. Un centre fuyant de l’arrière gauche Favio Coentrao passe devant le but olympien, mais échappe de justesse à Javier Saviola idéalement placé. Une occasion lusitanienne suivie par plusieurs autres vaines tentatives.

Benfica pousse mais l’OM laisse passer l’orage et ouvre la marque à la 70e minute, contre le cours du jeu, par l’intermédiaire de son capitaine, Mamadou Niang. Au terme d’un une-deux aérien avec Brandao, le Sénégalais catapulte des six mètres le ballon au fond des filets lisboètes. Guère abattus, les Portugais ne mettent que cinq minutes pour égaliser et relancer la course à la qualification : un tir dévié de Maxi Perreira aux 30 mètres termine sa course dans le but de Steve Mandanda. Tout est à refaire pour l’OM, d’autant que Benfica se sent pousser des ailes après cette égalisation.

Angel Di Maria, lancé côté gauche, tire à côté du but phocéen. Lancé plein axe, à la lutte avec Souleymane Diawara, le Paraguayen Oscar Cardozo rate la balle de match en expédiant le ballon au dessus de la barre du portier marseillais. Deux alertes annonciatrices du pire pour l’OM. À la 89e minute, Benfica porte l’estocade grâce à Kardec, auteur d’un tir puissant qui échappe à Steve Mandanda. Le Vélodrome déchante. L’OM de Didier Deschamps, frileux et passif, est éliminé. Plus mordant sur l’ensemble des deux rencontres, le Benfica se qualifie logiquement pour les quarts de finale.

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