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POLOGNE

Les Polonais, en deuil, se recueillent aux abords du palais présidentiel

Texte par : FRANCE 24 avec dépêches
3 min

La dépouille du président polonais Lech Kaczynski, tué samedi dans un accident d'avion qui a coûté la vie à plusieurs hautes personnalités du pays, est attendue à Varsovie dans la journée. Une semaine de deuil national a été décrétée.

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Une semaine de deuil national a été décrétée peu après la catastrophe aérienne en Russie qui a fait 96 morts dont le chef de l’État polonais Lech Kacynski, son épouse Maria et plusieurs hauts responsables du pays.

Les dépouilles du couple présidentiel devaient être rapatriées en début d'après-midi à Varsovie. Leurs corps ont déjà été identifiés à Smolensk, dans la nuit de samedi à dimanche, par le frère jumeau du défunt chef de l’Etat, Jaroslaw Kaczynski, qui, depuis, est retourné en Pologne.

Encore sous le choc, les Varsoviens convergeaient toujours vers le palais présidentiel, où des milliers d’entre eux s’étaient rassemblés durant la nuit au rythme des chants et des prières. Dans le reste du pays, les Polonais se sont également rendus en nombre dans les églises, où toutes les messes dominicales étaient dédiées aux victimes de la catastrophe.

"Nous prions pour notre patrie, nous sommes confiants dans le fait que le sacrifice de nos frères et sœurs portera de bons fruits, qu'il apportera la paix et la réconciliation de tous les Polonais", a déclaré le cardinal Stanislaw Dziwisz, lors d'une messe célébrée samedi soir dans la cathédrale du Wawel, à Cracovie, la deuxième ville du pays.

Grand élan national

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Varsovie endeuillée

Dans un grand élan national, les Polonais, pour la plupart fervents catholiques, ont observé, ce dimanche à midi, deux minutes de silence, conformément à ce qu’avait annoncé, hier, le Premier ministre, Donald Tusk. Sur les bâtiments publics mais aussi aux fenêtres d’appartements privés, s’alignent des drapeaux en berne.

"Ils souhaitent vivre ce moment tous ensemble", note Cyril Vanier, envoyé spécial de FRANCE 24 à Varsovie. Jusque tard dans la nuit, ils étaient des milliers voire des dizaines de milliers devant le Palais présidentiel. Le trottoir en face de l’imposant bâtiment a disparu sous un immense tapis de bougies et de fleurs, souvent blanches et rouges, les couleurs de la Pologne. "Elles représentent l’humeur de tout un pays, explique Cyril Vanier. Il est impossible de les compter."

Les Polonais rassemblés devant le Palais présidentiel à Varsovie

 

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