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Les traces d'ADN analysées 26 ans après le meurtre ne mènent nulle part

Les empreintes génétiques retrouvées sur les vêtements du petit Grégory, retrouvé noyé dans la Vologne en 1984, et sur les lettres anonymes reçues par ses parents ne débouchent sur aucune nouvelle piste, selon le quotidien "L'Est républicain".

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AFP - Les prélèvements ADN sur des scellés remontant à l'assassinat du petit Grégory Villemin en 1984 ne correspondent à aucun profil génétique parmi quelque 150 protagonistes de l'affaire, et ne mènent donc à aucune piste, affirme mardi soir le quotidien lorrain L'Est républicain.

D’après le site web du quotidien, citant une "source proche de l’enquête", les comparaisons n’ont "rien donné".

En octobre 2009, le parquet de Dijon avait annoncé que des traces d’ADN avaient été découvertes sur les cordelettes qui avaient servi à entraver Grégory Villemin, 4 ans, retrouvé noyé pieds et poings liés dans la Vologne le 16 octobre 1984, un crime qui n’a jamais été élucidé.

Des empreintes génétiques ont également été retrouvées sur des vêtements de l’enfant, ainsi que sur des courriers du "corbeau", dont l’un revendique la mort du garçonnet.

Le laboratoire Biomnis, à Lyon, avait alors été chargé par la chambre de l’instruction de la cour d'appel Dijon de comparer ces traces avec les profils génétiques de différents protagonistes de l’affaire.

 

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