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Retour en force des Espagnols à quelques jours du tournoi

À seulement trois jours de l'ouverture de l’édition 2010 des Internationaux de France de Roland-Garros, voici le baromètre des têtes d'affiche du tournoi. Nadal battu par Ferderer en 2009 revient en favori.

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AFP - Eclipsés l'année dernière par Roger Federer, les Espagnols ont fait un retour en force cette saison sur terre battue, avec à leur tête un Rafael Nadal plus favori que jamais pour remporter un cinquième Roland-Garros.

Rafael Nadal (beau fixe).
Libéré de ses problèmes de genoux, le Majorquin est redevenu imbattable sur l'ocre. Vainqueur des trois Masters 1000 pré-Roland-Garros (Monte Carlo, Rome, Madrid), ce que personne n'avait fait avant lui, il n'a perdu que deux sets en quinze matches sur terre battue. Et comme il a sacrifié Barcelone par précaution, il arrive plus frais que les années précédentes à Paris.

Roger Federer (éclaircie).
Après quelques défaites inquiétantes en début de tournée, contre Ernests Gulbis à Rome puis Albert Montanes à Estoril, le N.1 mondial est revenu près de son meilleur niveau à Madrid, où il a fait mieux que se défendre en finale contre Nadal. Désormais seul au sommet de l'histoire du tennis, nul doute qu'il aimerait reprendre l'ascendant dans son combat singulier contre l'Espagnol.

Fernando Verdasco (stable).
Vainqueur à Barcelone, finaliste à Monte Carlo, demi-finaliste à Rome, il peut être considéré comme le N.2 sur terre battue cette saison. Le Madrilène a un coup à jouer à Paris, où il a eu la malchance de tomber sur des cadors dès les huitièmes de finale des trois dernières éditions (Djokovic, Nadal, Davydenko).

David Ferrer (en hausse).
Finaliste à Rome, il a fait partie du dernier carré des quatre tournois sur terre battue qu'il a disputés. A Roland-Garros, le Valencien n'y est jamais parvenu. Presque une anomalie pour un des joueurs les plus réguliers sur terre battue depuis quatre ou cinq saisons.

Novak Djokovic (en baisse).
Poursuivi par des problèmes respiratoires, le Serbe a fait une tournée européenne sur terre décevante. Sa meilleure performance est une demi-finale à Monte Carlo, mais il a été étrillé (6-2, 6-2) par Verdasco.

Andy Murray (mauvais temps).
L'Ecossais, préoccupé par des problèmes extra-sportifs, est presque invisible depuis sa finale à l'Open d'Australie. La terre battue, qui n'a jamais été sa meilleure surface, n'est pas forcément l'endroit idéal pour rebondir.

Robin Soderling (incertain).
Avec une finale à Barcelone suivie par deux sorties prématurées à Rome et à Madrid, le Suédois, dernier adversaire de Federer l'an passé, n'arrive pas dans les meilleures conditions.

Juan Martin Del Potro (ciel bouché).
Opéré du poignet, le demi-finaliste sortant ne sait pas quand il pourra rejouer au tennis.

Serena et Venus Williams (incertain).
Les soeurs se sont réinstallées aux deux premières places du classement mondial, profitant du marasme du circuit féminin. Roland-Garros est le Grand Chelem qui leur a le moins bien réussi, avec une seule victoire, pour Serena, en 2002. C'est peut-être l'occasion pour elles de combler cette lacune.

Justine Henin (amélioration).
La Belge a été victime d'une fracture du petit doigt (gauche), fin avril, ce qui ne l'a pas empêché de remporter dans la foulée sur la terre battue de Stuttgart son premier titre depuis son retour à la compétition. L'expérience incomparable de ses quatre titres dans le tournoi du Grand Chelem qu'elle vénère entre tous pourrait faire la différence.

Svetlana Kuznetsova (maussade).
Pour ceux qui l'auraient oublié, c'est elle la tenante du titre à Paris. Il faut dire que la Russe a été plus que discrète cette saison. Pas le moindre quart de finale en neuf tournois, surtout pas sur terre battue où elle reste sur deux éliminations au premier tour (Rome, Madrid).

Dinara Safina (couvert).
La double finaliste sortante n'est plus que l'ombre de la N.1 mondiale (contestée) qu'elle était l'année dernière à la même époque. La faute à des problèmes de dos qui ne lui ont permis de disputer que quatre tournois cette saison.

Aravane Rezaï (en hausse).
La Française s'est invitée parmi les outsiders grâce à sa victoire inattendue à Madrid.

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