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L'Élysée tient un conseil de sécurité et de défense sur les otages au Niger

Le Premier ministre François Fillon, le ministre de la Défense Hervé Morin et le chef d'État-major des armées ont participé mardi à un Conseil restreint de défense et de sécurité à l'Élysée, au sujet des otages français enlevés au Niger.

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AFP - Nicolas Sarkozy a réuni mardi soir un Conseil restreint de défense et de sécurité à l'Elysée sur les questions de terrorisme et d'otages, alors que cinq Français ont été enlevés le 16 septembre au Niger.

Ce conseil, qui avait débuté vers 19h00, a réuni jusqu'à 19H30 le Premier ministre, François Fillon, le ministre de la Défense, Hervé Morin, le chef d'état-major des armées, Edouard Guillaud, et le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, a constaté une journaliste de l'AFP.

Selon l'Elysée ont également participé à la réunion les chefs de service du Direction de la police nationale (DDPN), de la Direction générale des services extérieurs (DGSE), de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

Le Premier ministre et le ministre de la Défense étaient arrivés de Nice, où se tenaient les journées parlementaires du Nouveau centre, mouvement dont M. Morin est le président.

Selon leurs entourages respectifs, ils avaient modifié les horaires de leurs discours pour participer en fin d'après-midi à la réunion portant, toujours selon les mêmes sources, sur les questions de menaces terroristes et d'otages.

Cinq Français -- quatre salariés du groupe nucléaire français Areva et l'épouse de l'un d'eux -- ainsi qu'un Togolais et un Malgache, ont été enlevés le 16 septembre sur le site d'Arlit (nord du Niger), probablement pour le compte d'Al Qaïda Maghreb islamique (Aqmi) qui les aurait transférés au Mali.

Le gouvernement du Niger a indiqué en fin d'après-midi que les ravisseurs des cinq Français et des deux Africains étaient "affiliés" à un groupe "en lien" avec Al-Qaïda.

Le gouvernement et la police ont fait état ces derniers jours d'importantes menaces terroristes pesant sur la France, le chef de la DCRI, Bernard Squarcini, ayant notamment évoqué "une menace terroriste majeure".

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, n'a pas assisté à cette réunion car il se trouve actuellement en déplacement au Mali pour les cérémonies du 50e anniversaire de l'indépendance de ce pays.

Selon son entourage, il doit à cette occasion s'entretenir avec le président malien, Amadou Toumani Touré, au sujet des otages enlevés au Niger.

Areva a indiqué mardi avoir reçu des autorités nigériennes une lettre datée du 1er septembre, qui faisait état de menaces d'enlèvement dans la région d'Arlit (nord du Niger).

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