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ÉTATS-UNIS

Un premier patient traité avec des cellules souches embryonnaires humaines

Texte par : Dépêche
2 mn

Pour la première fois, des cellules souches humaines ont été utilisées par des médecins américains sur un patient atteint de paralysie, dans l'espoir qu'elles puissent régénérer les cellules endommagées de la moelle épinière.

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AFP - Des médecins américains ont réalisé une première mondiale en traitant un patient avec des cellules souches embryonnaires humaines dans le cadre d'un essai clinique autorisé par les autorités, a annoncé lundi la firme de biotechnologie Geron Corporation.

"Le début de l'essai clinique GRNOPC1 est une étape importante pour les thérapies humaines basées sur les cellules souches embryonnaires", a souligné dans un communiqué le Dr Thomas Okarma, PDG de Geron.

Le principal objectif de cet essai clinique dit de phase 1 est d'évaluer la sûreté et la tolérance à ces cellules dérivées de cellules souche embryonnaires dite GRNOPC1 chez des personnes paralysées à la suite d'une blessure à la moelle épinière.

Les participants à cette étude clinique doivent avoir subi leur blessure récemment et recevoir les GRNOPC1 dans une période de moins de 14 jours, précise Geron.

La premier patient a été sélectionné dans le centre Shepherd de réhabilitation et de recherche de blessures de la moelle épinière et du cerveau à Atlanta (Géorgie, sud-est).

Il s'agit d'un des sept centres potentiels de recrutement de patients aux Etats-Unis pour cet essai clinique.

"Quand nous avons commencé à travailler sur ce projet en 1999, beaucoup prédisaient plusieurs décennies avant que ces thérapies cellulaires soient approuvées pour des essais cliniques chez des humains", a rappelé le Dr Okarma.

L'autorité fédérale des médicaments, la Food and Drug Administration (FDA) avait donné son feu vert à Geron pour mener de tels essais en janvier 2009.

L'objectif de l'essai GRNOPC1 est d'injecter sur des volontaires paralysés des cellules dérivées de cellules souches embryonnaires humaines (GRNOPC1) dans l'espoir qu'elle puissent régénérer les cellules nerveuses endommagées et, potentiellement, permettre à la personne paralysée de retrouver la sensibilité et la faculté de mouvement.

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