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La Russie participera au prochain sommet de l'Otan

Lors de la clôture du sommet tripartite rassemblant la France, l'Allemagne et la Russie à Deauville, le président russe Dmitri Medvedev a annoncé qu'il participerait au prochain sommet de l'Alliance atlantique à Lisbonne, les 19 et 20 novembre.

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AFP - L'Otan s'est félicitée mardi que le président russe Dmitri Medvedev ait finalement accepté son invitation à participer à un sommet Otan-Russie à Lisbonne le 20 novembre, y voyant une "importante occasion" d'approfondir leur dialogue, dans leur intérêt réciproque.

"Je me réjouis que le président Medvedev se soit joint aux autres dirigeants des pays du Conseil Otan-Russie en acceptant mon invitation à participer" à ce sommet, a indiqué le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen dans un communiqué.

"Ce sommet sera une importante occasion d'approfondir et d'élargir la dialogue politique et la coopération pratique entre membres du Conseil Otan-Russie (qui regroupe les 28 pays de l'Otan et la Russie), afin d'améliorer notre sécurité commune", a-t-il estimé.

Le président russe a fait cette annonce à l'issue d'une rencontre à Deauville (nord-ouest de la France) avec la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy.

"Je crois que cela facilitera la voie vers des compromis justes et le développement du dialogue général entre l'Otan et la Russie", a déclaré M. Medvedev lors d'une conférence de presse commune des trois dirigeants.

Le chef de l'Etat russe aura été le dernier des 29 dirigeants concernés à répondre favorablement à l'invitation que lui avait adressée M. Rasmussen le 16 septembre dernier.

M. Rasmussen avait souligné à la presse que l'Otan comptait "inviter la Russie à coopérer" au bouclier antimissile pour protéger les territoires et les populations des 28 pays alliés et dont l'Alliance atlantique devrait entériner la création à l'issue de son propre sommet à Lisbonne.

Même si Moscou ne se ralliait pas à un tel système antimissile, ce sommet devrait sceller la réconciliation entre la Russie et l'Otan après la brouille consécutive au conflit russo-géorgien d'août 2008 qui avait provoqué un gel de leurs relations.

Entamée début 2009, la normalisation des rapports entre Moscou et l'Alliance atlantique reste néanmoins très circonspecte et progressive. Elle bute encore notamment sur la suspension par la Russie le 30 novembre 2007 du traité sur les Forces conventionnelles en Europe (FCE).
 

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