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Vivre sur la Lune, un rêve qui se dessine

Une ONG d'urbanisme social a lancé un concours un peu fou : comment vivre sur la Lune, cent ans après les premiers pas de l'homme sur le satellite naturel de la Terre ? Derrière cette question, se cachent peut-être les défis de demain.

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À quoi ressemblerait la Lune si elle était colonisée en 2069, cent ans après les premiers pas de Buzz Aldrin et de Neil Armstrong sur le satellite naturel de la Terre ? Voilà le défi un peu déjanté qu’a lancé SHIFTboston, une ONG spécialisée dans l'urbanisme social, que designers et architectes se sont empressés de relever.

Ce concours, "Moon capital competition 2010", posait cette question aux compétiteurs: "Si on considère le futur du design, commençons par regarder vers l’Espace. Que se passerait-il si nous pouvions occuper la Lune 100 ans après l’avoir visitée pour la première fois en juillet 1969 ? Est-ce que la Lune serait auto-suffisante en énergie et serait-elle un État indépendant ? Si oui, pourquoi ne pas commencer maintenant à dessiner ce nouveau monde ?"

Un concours pour répondre aux défis de demain

L’imagination, la créativité mais aussi l’application des propriétés physiques des conditions qu’on peut retrouver sur la Lune, devaient être pris en compte dans ce projet digne de "2001, l'Odyssée de l’espace" de Stanley Kubrick.

Si une multitude de propositions aussi farfelues qu’irréalisables aujourd'hui, a vu le jour, le but de cette compétition était de trouver des solutions aux défis de demain comme la faim dans le monde et l'épuisement des ressources énergétiques.

"La tension entre ce qui semble impossible et ce qui est logique et clairement faisable, est nécessaire pour trouver des solutions passionnées et créatives," rappelait Madhu Thangavelu, un professeur de design spatial de l'University of Southern California et membre du jury.

Le SILO de Brian Harms et Keith Bradley
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Bienvenue à SILO

Le designer Bryan Andersen a remporté le concours avec sa base lunaire entourée d’énormes assiettes satellitaires qui pourrait produire de l’énergie solaire et la reflétait sur Terre. Cependant le projet de stade lunaire utopique - SILO pour Stade international lunaire olympique en anglais - de deux étudiants de la California Polytechnic State University, a retenu l’attention du jury.

Brian Harms et Keith Bradley ont imaginé un projet de stade assis sur un cratère de 500 mètres de diamètre qui comprendrait un terrain modulable truffé de technologies, et qui s'adapterait donc à différentes disciplines. Celui-ci serait serti d’une tribune de 100 000 places et agrémenté d’un hôtel pour les touristes de l’espace venus de la planète Terre, de restaurants, d’un générateur d’énergie à cellules d’hydrogène et des tours de communication pour diffuser l’événement sur Terre.

Pour fournir de l’oxygène, les étudiants ont imaginé une machine à hydrogène qui capterait sur la Lune le précieux gaz dans la roche même du satellite. Quant au dioxyde de carbone produit par les hommes et femmes sur cette station sportive lunaire, des plantes comestibles ainsi que des algues permettraient de le recycler. Un projet fou qui laisse rêveur…

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