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Alain Juppé se montre rassurant quant à la libération des journalistes-otages

En visite en Afghanistan, le ministre français de la Défense a assuré que "les choses se poursuivaient dans la bonne direction" pour obtenir la libération des journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, retenus en otage depuis près d'un an.

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AFP - Le ministre de la Défense Alain Juppé a assuré depuis l'Afghanistan que "les choses se poursuivent dans la bonne direction" pour obtenir la libération des deux journalistes de France 3 retenus en otages depuis près d'un an dans ce pays en guerre.

"Nous continuons à travailler aussi activement que nous le pouvons pour leur libération", a déclaré le ministre devant quelques journalistes à l'occasion d'un déplacement samedi et dimanche auprès des soldats français déployés en Afghanistan.

"Je ne veux pas susciter de faux espoirs et donner de calendrier, mais les choses se poursuivent dans la bonne direction", a-t-il ajouté. "Tout le monde est mobilisé, y compris nos troupes ici sur le terrain mais aussi tous ceux qui négocient".

Les journalistes de France 3 Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, ainsi que leurs trois accompagnateurs afghans sont retenus depuis le 30 décembre 2009. Jeudi, leur comité de soutien a remis à l'Elysée une pétition signée par 80.000 personnes pour dire l'urgence à les libérer.

  • Stéphane Taponier. Âgé de 46 ans, ce cameraman a couvert la guerre en Irak et plusieurs conflits sur le continent africain. Depuis 2000, il se rendait régulièrement en Afghanistan.
  • Hervé Ghesquière. Journaliste pour le magazine "Pièces à conviction" diffusé sur France 3, ce reporter de 47 ans a couvert la guerre en ex-Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak et la guérilla des Khmers rouges au Cambodge.

A cette occasion, Florence Aubenas, qui le préside, a fait part de la "fâcheuse impression" du comité "d'être pris dans un plan de communication, avec des ministres qui parlent publiquement d'échéances +avant l'été+, puis +avant Noël+, ensuite +avant la fin de l'année+ (...) comme si les différents protagonistes s'étaient répartis des rôles".

"A quoi on joue? Ce qu'on veut, ce n'est pas forcément entendre des propos rassurants, mais être sûrs que tous les moyens sont en oeuvre pour qu'ils soient libérés, et avoir confiance", a ajouté la journaliste qui avait elle-même été retenue en otage pendant cinq mois en Irak en 2005.

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