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Le procès de Julian Assange s'achève ce vendredi

Julian Assange comparaît une nouvelle fois ce vendredi. La justice doit entendre les conclusions de la défense et de l'accusation avant de se prononcer sur la demande d'extradition par la Suède du fondateur de WikiLeaks, pour une affaire de viols.

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AFP - Julian Assange est arrivé vendredi en milieu de matinée au tribunal de Belmarsh, dans l'est de Londres, qui doit terminer l'examen de la demande d'extradition vers la Suède du fondateur de WikiLeaks dans une affaire de viol présumé, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'Australien de 39 ans était accompagné de trois de ses avocats.

La justice doit entendre à partir de 10H30 (heure locale et GMT) les conclusions de la défense et de l'accusation dans cette affaire.

Le tribunal de Belmarsh, qui a commencé à se pencher sur cette affaire lundi, devait initialement clore l'audience mardi, mais l'intervention des témoins cités par la défense a été plus longue que prévu.

La justice devra se prononcer sur la recevabilité de l'extradition formulée par la Suède. L'usage est cependant que dans ce genre d'affaires, la décision est mise en délibéré.

M. Assange est réclamé par la justice suédoise dans une affaire de viols et agressions sexuelles présumés sur deux femmes lors d'un séjour en Suède en août. Il a toujours nié les faits qui lui sont reprochés.

Ses avocats estiment notamment que le fait que la justice suédoise veuille l'interroger ne justifie pas son extradition. Ils avancent aussi que le mandat d'arrêt visant leur client était disproportionné, et que les faits reprochés à M. Assange ne sont pas des délits au regard de la loi britannique.

Arrêté début décembre à Londres, le fondateur de WikiLeaks vit depuis deux mois en liberté conditionnelle en Angleterre.

Ses partisans estiment que les accusations qui pèsent sur lui sont destinées à discréditer le travail de son site internet WikiLeaks, qui a publié l'an dernier de nombreux documents américains secrets qui ont embarrassé Washington. A la suite de la diffusion de télégrammes diplomatiques américains, WikiLeaks avait été victime de plusieurs cyber-attaques en décembre dernier.

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