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NOUVELLE-ZÉLANDE

Les internautes au chevet des sinistrés du séisme de Christchurch

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Vidéo par : Julien SAUVAGET
3 min

Au moins 98 morts et 226 disparus, c'est le dernier bilan du violent tremblement de terre qui a frappé la région de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, où les internautes se sont emparés de la Toile pour venir en aide aux sinistrés.

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Mardi 22 février, à 12 h 51 heure locale, un séisme de magnitude 6,3 frappe Christchurch, 340 000 habitants, deuxième ville de la Nouvelle-Zélande. La région vient de connaître "la mort et la destruction à une échelle épouvantable", selon les termes de John Key, le Premier ministre néo-zélandais, qui, peu après la catastrophe, décrète l’état d’urgence au niveau national.

Le pays n'avait connu tremblement de terre aussi meurtrier depuis 80 ans. Un dernier bilan faisait état, ce mercredi matin, d'au moins 98 morts et de 226 disparus.

Quelques heures après le séisme, plusieurs répliques ont secoué Christchurch, plongée  dans le noir en raison des dégâts occasionnés sur le réseau électrique. Des conditions qui compliquent davantage le travail des secouristes sur le terrain.

Certains sinitrés ont dû être amputés pour être libérés des décombres. D’autres, qui en sont encore prisonniers, parviennent à se signaler en frappant des coups sous les gravats ou en envoyant des SMS. Les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, la Corée du Sud, Taïwan et l’Australie ont envoyé des renforts.

Internet, relai de la douleur et de la solidarité

Bien qu'impuissants, les citoyens néo-zélandais ont décidé de prendre part aux opérations. À leur manière. Dès les premières heures qui ont suivi le séisme, des nombreux internautes se sont rués sur le Web pour demander des nouvelles de disparus ou proposer des hébergements.

Ainsi le site Google Crisis Response, largement utilisé lors des séismes au Chili et en Haïti, répertorie toutes les demandes et les renseignements portant sur les personnes présentes dans la zone du tremblement de terre. Ce site dresse également la liste des numéros d'urgence et des organisations à qui il est possible d'envoyer des dons.

Sur Twitter, le compte @safeinchch et les "hashtags" (mots-clés) #eqnzcontact et #eqnz rassemblent témoignages, avis de recherche et informations pratiques. Un autre site, eq.org.nz, place sur Google Maps l'ensemble des informations données par les autorités ou par des particuliers. Sur Facebook aussi, quantité de Néo-Zélandais proposent d'héberger des rescapés.

Mercredi après-midi, 40 % des habitants de la ville étaient encore privés d’électricité. De nombreuses équipes de télévision sont sur place, mais peu d’images amateur nous parviennent. En voici quelques-unes postées par des particuliers sur des sites de partage de vidéos :

Quelques minutes après la première secousse, des centaines de personnes se rassemblent sur la place Latimer. "L’immeuble de la télévision CTV est partiellement effondré et commence à prendre feu", explique editmonkey qui a posté cette vidéo.

Mike a attrapé sa caméra peu après le séisme, filmant d’abord l’intérieur de son appartement avant de descendre dans les rues de Christchurch :

Voilà une compilation d’images prises dans les rues de Christchurch après le séisme (sur CitizenTube) :

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