Accéder au contenu principal

Le camp de Choucha, première étape des travailleurs étrangers fuyant la Libye

Le camp de Choucha, à sept kilomètres de la frontière libyenne, accueille depuis douze jours les travailleurs étrangers fuyant l'ouest de la Libye. Ils sont désormais près de 15 000 à y vivre en attendant de rentrer chez eux.

PUBLICITÉ

Qu'ils soient Tunisiens, Bangladais, Marocains ou Nigérians, tous racontent la même histoire. Ils ont fui précipitamment le spectre de la guerre civile en Libye pour se réfugier en Tunisie, mettant brutalement fin à une existence laborieuse qui leur permettait tant bien que mal de faire vivre leurs familles restées au pays. Galvanisés par leur propre révolution, des Tunisiens, jeunes comme vieux, affluent depuis plus d'une semaine, au camp de Choucha pour accueillir les réfugiés et leur venir en aide.

Pourtant, le contraste est grand entre les Égyptiens, pour lesquels les autorités se sont moblisées afin d'assurer leur rapatriement, et les Bangladais, dont le gouvernement peine à assurer leur prise en charge. Et personne ne sait combien de leurs compatriotes attendent de passer la frontière.

De la frontière libyenne au camp de Choucha
{{ scope.counterText }}
{{ scope.legend }}© {{ scope.credits }}
{{ scope.counterText }}

{{ scope.legend }}

© {{ scope.credits }}

Cette page n'est pas disponible.

Il semblerait qu'il y ait une erreur de notre côté et que cette page ne soit pas disponible. Nos équipes vont se pencher sur la question pour résoudre ce problème au plus tôt.