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L'analyse des boîtes noires oriente les enquêteurs vers "une erreur de l'équipage", selon Le Figaro

Selon le quotidien français, l'analyse des boîtes noires de l'Airbus du vol Rio-Paris mène à la thèse d'une "erreur de l'équipage". Le Bureau d'enquêtes et d'analyses assure de son côté qu'"aucune conclusion ne peut être tirée" à ce stade.

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REUTERS - Aucune conclusion ne peut être tirée à ce stade de l'enquête sur les causes de l'accident du vol AF447 Rio-Paris, qui a coûté la vie à 228 personnes au-dessus de l'Atlantique en juin 2009, déclare mardi le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA).

Le Figaro avance dans son édition de mardi que les premiers éléments provenant des boîtes noires de l'appareil, un Airbus A330, "orientent les enquêteurs vers une erreur de l'équipage d'Air France".

"Sacrifier au sensationnalisme en publiant des informations non validées alors que l'exploitation des données des enregistreurs de vol ne fait que commencer est une atteinte au respect des passagers et des membres d'équipage décédés", déclare le BEA dans un communiqué.

L'instance souligne toutefois avoir "la quasi-certitude que toute la lumière va pouvoir être faite sur cet accident".

"Toute information sur l'enquête provenant d'une autre source est nulle et non avenue si elle n'a pas été validée par le BEA", déclare-t-il.

"Les enquêteurs vont maintenant devoir analyser et valider de multiples informations. Il s'agit d'un travail long et minutieux et le BEA a déjà annoncé qu'il ne publiera pas de rapport intérimaire avant l'été", poursuit-il.

Le BEA conclut qu'"à ce stade de l'enquête aucune conclusion ne peut être tirée".

Les boites noires ont pu être lues

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