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Dans la presse

"Les féministes anglo-saxonnes se déchaînent"

Presse internationale, Jeudi2 juin. A voir dans la presse internationale ce matin, la polémique qui continue sur les moeurs politiques et le sexisme en France; et virulence de la presse anglo-saxonne. A voir aussi: la disparition d'une opposante à Bahrein, et Pablo Neruda.

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On commence cette revue de presse internationale avec cette polémique qui continue sur le sexisme en France, après le scandale DSK, l’affaire George Tron et les récentes accusations prononcées par Luc Ferry.
 
A voir pour commencer dans Courrier international, cet article paru dans The Nation, rédigé par une féministe américaine ; on sait tout le bien qu’on pense outre-atlantique de certaines moeurs françaises, mais là, c’est lé divorce : «chère France, entre nous c’est fini» écrit Katha Pollitt.
 «France, je ne t’aime plus écrit-elle, car à quoi bon avoir tous ces gens intelligents, cultivés, laïcs, si en réalité, ce sont de tels saligauds imbus d’eux-mêmes…De temps en temps tu devrais te voir : ces hommes puissants, d’âge mur, orgueilleux et ventripotents qui se pavanent dans les médias et déblatèrent sur le fait que DSK se serait simplement allé à quelque grivoiserie gauloise».
 
Des attaques pour le moins violentes, et c’est la même virulence qui s’exprime du côté du International Herald Tribune.
«Non means non» : non c’est non écrit une autre journaliste femme, qui conclut avec cette question posée cette semaine par la ministre Roselyne Bachelot, cette question métaphysique : «le féminisme finira-t-il par éclairer un jour la France de ses lumières ou sera-t-il comme le rocher de Sisyphe, une tâche à recommencer toujours ?».
 
Les femmes, toujours, et leurs luttes ; avec beaucoup moins de légèreté, la Une de The Independent, qui revient ce matin sur la disparition d’une opposante à Bahrein.
Elle s’appelle Ayat al Gormezi ; Ayat qui est peut-être morte au moment où nous parlons.
Cette jeune femme, une étudiante, a été arrêtée le 30 mars dernier pour avoir récité un poème contre le gouvernement.
Sa famille est sans nouvelles depuis son arrestation, et tout ce qu’on sait c’est qu’elle s’est retrouvée à un moment donné dans un hôpital militaire après avoir été torturée.
 
A voir aussi dans les journaux étrangers ce matin, ces questions qui commencent à émerger sur la disparition de Pablo Neruda, le poète chilien, décédé d’un cancer en 1973.
C’est à voir dans The Guardian, comment le Chili s’intéresse au rôle qu’aurait pu jouer dans cette disparition peut être hâtée par Pinochet.
Le poète vous venez de le dire était malade au moment du coup d’Etat de 1973, mais son ancien chauffeur a raconté qu’il aurait été empoisonné alors qu’il était déjà à l’hôpital.
Du coup, je vous propose de terminer avec cet extrait de Confieso que he vivido, J'avoue que j'ai vécu, recueil publié à titre posthume :
«Je veux vivre dans un pays où il n'y a pas d'excommuniés.
Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette.
Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos.
Je veux que l'immense majorité, la seule majorité : tout le monde, puisse parler, lire, écouter, s'épanouir.
»
 
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