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FRANCE

Un 14-Juillet endeuillé après la mort de soldats en Afghanistan

Vidéo par FRANCE 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/07/2011

Au lendemain de la mort de cinq soldats français en Kapisa, les cérémonies militaires du 14-Juillet se déroulent à Paris dans un climat d'émotion. Un sixième membre des forces spéciales françaises a été tué, ce jeudi, en Afghanistan.

AFP - Les cérémonies du 14 juillet ont été empreintes de gravité et de recueillement jeudi sur les Champs-Elysée comme ailleurs en France, au moment où un nouveau soldat français trouvait la mort en Afghanistan, après le décès la veille de cinq militaires dans un attentat-suicide.

"Un nouveau soldat est tombé, un sixième en deux jours"

"J'ai voulu que cette journée soit dédiée à ceux de nos soldats qui sont morts en opération", a affirmé le président Nicolas Sarkozy, qui a annoncé un renforcement de la sécurité des militaires français en Afghanistan.

Après la mort de cinq soldats mercredi dans un attentat-suicide, l'Elysée a annoncé le décès d'un sixième militaire français, tué jeudi lors d'un "accrochage" en Afghanistan, alors qu'il participait à une opération de contrôle dans la vallée d'Alasay (est).

Il s'agit du 70ème soldat français mort depuis 2001 dans ce pays.

Le chef de l'Etat s'était rendu dès 09H00 à l'hôpital militaire de Percy à Clamart (Hauts-de-Seine), où il a rencontré des soldats lourdement touchés. Il a évoqué, très ému, un jeune soldat "originaire du Congo, devenu Français hier, dont le casque a été traversé par une balle", et qui veut continuer à servir dans l'armée.

Le défilé, ouvert sous un soleil radieux s'est achevé dans la grisaille. Un défilé "avec une tonalité très particulière, triste", expliquait la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avant le début des cérémonies.

A l'honneur cette année, les unité stationnées outre-mer ont descendu les Champs-Elysées en tête de cortège. Après un chant "En avant Français", un choeur de jeunes femmes et de soldats ultramarins ont entonné La Marseillaise.

L'équipe de rugby militaire du "Quinze du Pacifique" a ensuite fait le spectacle. Pour la première fois, une quarantaine de soldats polynésiens ont fait le "haka", cette danse guerrière à la manière des All Black néo-zélandais, devant la tribune présidentielle.

Les troupes de retour d'opérations extérieures, en Afghanistan ou en Côte d'Ivoire, ont ensuite descendu les Champs pour permettre, selon la Défense, aux Français de rendre hommage à ceux qui sont réellement sur le terrain.

Le défilé à pied s'est conclu par une démonstration de gymnastique, un peu décalée, des sapeurs-pompiers de Paris, dont on célèbre le bicentenaire de la brigade. "Ils ont été formidables, parce qu'en plus il y a du vent et il fait froid", a commenté le chef de l'Etat en saluant les pompiers.

"il y a un regain d'activité de la part des insurgés"

Nicolas Sarkozy a encore échangé quelques mots avec des soldats blessés en Afghanistan, qui ont suivi le défilé avec leurs familles.

Un défilé autour duquel les responsables militaires et gouvernementaux ont rappelé les engagements de la France au sein de la coalition internationale sous commandement de l'Otan en Afghanistan, écartant l'idée d'un retrait accéléré des troupes, comme le réclame la gauche.

Dès son retour à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a réuni un conseil de sécurité, avec notamment le Premier ministre, les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, pour adapter les conditions de sécurité des soldats français en Afghanistan après l'attentat-suicide de mercredi. Le chef de l'Etat a annoncé mardi en Afghanistan le retrait d'ici fin 2012 d'un quart des 4.000 soldats français déployés dans le pays.

L'armée française à bout de forces ?

Quatorze militaires devaient ensuite être reçus à déjeuner à l'Elysée, où pour la deuxième année consécutive la traditionnelle garden-party avait été supprimée.

Dans l'après-midi, l'épouse du chef de l'Etat, Carla Bruni-Sarkozy, devait recevoir au fort de Brégançon (Var) dix épouses de marins en opération au large de la Libye sur le porte-avions Clemenceau et le porte-hélicoptères Tonnerre.

A 17H30, Gérard Longuet et le chef d'état-major des armées, Edouard Guillaud, devaient tenir une conférence de presse au ministère de la Défense pour dévoiler les conclusions du conseil de sécurité.

Première publication : 14/07/2011

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