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SYRIE

En visite à Damas, le chef de la diplomatie turque appelle à la fin de la répression

Texte par : Dépêche
2 min

Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu a, lors d'un entretien avec le président syrien Bachar al-Assad, appelé Damas à mettre fin aux effusions de sang et entamer des réformes démocratiques.

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AFP - Le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, a affirmé avoir discuté avec le président syrien Bachar al-Assad au cours d'un long entretien mardi à Damas des moyens de mettre fin aux effusions de sang dans son pays et de mettre en oeuvre des réformes démocratiques.

"Nous espérons que des mesures seront prises dans les prochains jour pour mettre fin aux effusions de sang et que la voie sera ouverte à un processus de réforme politique", a déclaré M. Davutoglu à l'aéroport d'Ankara, au retour de sa visite d'une journée en Syrie.

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"Nous avons eu l'occasion de parler de façon claire et nette des mesures à prendre pour que l'armée et le peuple ne se retrouvent pas face à face, que des événements comme ceux survenus à Hama ne se reproduisent pas", a-t-il ajouté, évoquant une discussion "ouverte" de six heures et demie avec le chef de l'Etat syrien, dont trois heures et demie en tête-à-tête.

M. Davutoglu a indiqué avoir tranmsis à M. al-Assad un message écrit du président turc Abdullah Gül et un message oral du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan. Il s'est refusé cependant à fournir des détails sur la teneur de ces messages.

"Les développements, qui surviendront dans les prochains jours, seront décisifs quant aux attentes de la Turquie et du peuple syrien. Nous continuerons de suivre ces développements", a-t-il souligné.

Hama (nord), a été le théâtre de vastes opérations de répression menées par l'armée au cours des derniers jours, faisant plusieurs dizaines de morts, selon des militants des droits de l'homme.

M. Erdogan avait annoncé dimanche que M. Davutoglu transmettrait "avec détermination" au régime de Damas les "messages" d'Ankara "à bout de patience" face à la violence de la répression.

En retour, la conseillère du président Assad, Mme Boussaïna Chaabane, a reproché dimanche à Ankara de ne pas avoir dénoncé les "assassinats sauvages" commis par des "groupes terroristes armés", ajoutant que son pays "a toujours rejeté les tentatives d'ingérence dans ses affaires intérieures".

 

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