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TUNISIE

Tunis reconnaît à son tour le Conseil national de transition libyen

Texte par : Dépêche
3 min

La Tunisie, jusqu'ici prudente vis-à-vis du Conseil national de transition (CNT) en raison de ses frontières communes avec la Libye, a décidé de reconnaître l'organe politique des insurgés comme représentant légitime du peuple libyen.

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Depuis le début du conflit le 15 février 2011, 45 pays ont reconnu le Conseil national de transition libyen (CNT) comme étant le "représentant unique et légitime du peuple libyen".

  • La France – 10 mars
  • Le Qatar – 28 mars
  • Les Maldives – 3 avril
  • L’Italie – 4 avril
  • Le Koweït – 4 avril
  • La Gambie – 22 avril
  • La Jordanie – 24 mai
  • Le Sénégal – 28 mai
  • Malte – 1er juin
  • L’Espagne – 8 juin
  • L’Australie – 9 juin
  • Les États-Unis – 9 juin
  • Les Émirats arabes unis – 12 juin
  • L’Allemagne – 13 juin
  • Le Canada – 14 juin
  • Le Panama - 14 juin
  • L'Autriche - 18 juin
  • La Lettonie - 20 juin
  • Le Danemark - 22 juin
  • La Bulgarie - 28 juin
  • La Croatie - 28 juin
  • La Turquie - 3 juillet
  • La Pologne - 7 juillet
  • Le Benelux (Belgique, Luxembourg, Pays-Bas) - 13 juillet
  • La Slovénie - 20 juillet
  • La Grande-Bretagne - 27 juillet
  • Le Portugal - 29 juillet
  • Le Monténégro - 21 juillet
  • Le Gabon - 12 août
  • La Tunisie - 21 août
  • L'Égypte - 22 août
  • Koweït - 22 août
  • Autorité palestinienne - 22 août
  • Maroc - 22 août
  • Bahreïn - 23 août
  • Norvège - 23 août
  • Nigeria - 23 août
  • Irak - 23 août
  • Liban - 23 août
  • Grèce -23 août
  • Burkina Faso - 24 août
  • Éthiopie - 24 août
  • Niger - 27 août
  • Togo - 27 août
  • Bénin - 27 août
  • Guinée - 28 août
  • Russie - 1er septembre

AFP - La Tunisie a décidé de reconnaître le Conseil national transitoire libyen (CNT, rébellion) comme représentant légitime du peuple libyen alors que les heures du régime Kadhafi sont comptées selon la rébellion.

"La décision politique a été prise", a confirmé dimanche une source gouvernementale à l'AFP, alors que la rébellion a annoncé une opération en cours à Tripoli pour isoler le colonel Kadhafi et que des affrontements se déroulent dans la capitale.

Depuis le début du conflit il y a six mois, Tunis observait une neutralité prudente vis à vis des deux belligérants, justifiée par les relations de voisinage et les risques de débordement du conflit sur son sol.

La Tunisie, par laquelle sont passés environ 700.000 réfugiés fuyant le conflit, accueille toujours à l'heure actuelle quelque 100.000 Libyens, répartis dans tout le pays et parfois hébergés par des familles tunisiennes.

Dans la capitale, des milliers d'entre eux, anticipant la chute du régime Kadhafi, ont manifesté samedi soir dans la liesse devant l'ambassade libyenne, accrochant un énorme drapeau de la rébellion sur le fronton du bâtiment.

Par ailleurs, de nombreux responsables libyens, membres du régime Kadhafi ou de la rébellion, transitent en Tunisie, où se déroulent depuis des semaines tractations et discussions informelles, notamment à Djerba.

L'île tunisienne a constitué depuis le début du conflit une plaque tournante pour les responsables libyens des deux bords, et un point de départ pour des personnalités fuyant avant l'effondrement du régime.

L'ex numéro deux libyen et ancien compagnon de route de Kadhafi, Abdessalem Jalloud, s'est ainsi envolé avec sa famille samedi de Djerba vers l'Italie.

 

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