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GRÈCE

Le Parlement adopte une nouvelle loi d'austérité sur fond de contestation sociale

Texte par : Dépêche
2 min

Les députés grecs ont adopté le nouveau train de mesures d'austérité pourtant contesté par l'opposition et les syndicats. La Grèce a vécu un deuxième jour de grève générale marqué par des affrontements entre policiers et manifestants.

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AFP - Le Parlement grec a adopté jeudi soir par articles, avec les seules voix de la majorité socialiste, la nouvelle loi d'austérité contestée par l'opposition et dans la rue par les syndicats.

Le Premier ministre, Georges Papandréou, a salué ce vote dans une lettre lue par le

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président du Parlement, et annoncé la radiation du parti de la seule députée socialiste, et ex-ministre du Travail, Louka Katseli, ayant marqué sa différence, en votant tous les articles sauf le 37, celui gelant les conventions collevtives sectorielles.

A la demande de l'opposition, un scrutin nominatif avait été organisé sur une vingtaine des articles de la loi les plus controversés, soit outre l'article 37, ceux prévoyant de nouvelles coupes salariales et le placement en chômage technique d'environ 30.000 personnes dans le secteur public.

Tous les députés présents de l'opposition, 144 sur un total de 146, ont voté contre, au deuxième jour d'une grève générale organisée contre ces mesures par les syndicats, et de rassemblements massifs anti-austérité émaillés d'incidents.

Le reste des articles a été adopté par une procédure simplifiée à la suite du vote nominatif, alors que la loi avait déjà adoptée "sur le principe" mercredi soir.

Un nouveau vote formel "sur l'ensemble du texte" a été ajourné à une prochaine séance, a annoncé le président de séance. Le ministère des Finances avait indiqué plus tôt qu'il ne s'agissait que d'une formalité.

L'adoption de cette loi, exigée par les créanciers du pays, Union européenne et Fonds monétaire international relevait "de la responsabilité nationale", afin que le pays "échappe à la faillite" en recevant une nouvelle tranche de prêts internationaux, a souligné M. Papandréou.

Il a aussi jugé que le pays gagnait ainsi en force pour négocier au sein de l'UE et de la zone euro en vue d'un règlement du problème de son surendettement.

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