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Focus

Enrayer la "fuite des cerveaux", une nécessité pour le développement de la Tunisie

Huit ans après la Révolution, la Tunisie fait face à une "fuite des cerveaux". Diplômés et travailleurs de haut niveau quittent de plus en plus le pays, à la recherche de meilleures conditions de travail et d'un meilleur salaire. Pas moins de 10 000 ingénieurs sont partis en moins de trois ans, mais aussi bon nombre de médecins. Les autorités ont pris conscience du problème, mais préfèrent l’expression "mobilité des compétences" à celle de "fuite des cerveaux".

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Une émission préparée par Patrick Lovett et Rebecca Martin

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