ENTRETIEN EXCLUSIF

Dominique de Villepin : "Je suis dans une démarche de conviction"

Invité du Rendez-vous RFI - FRANCE 24, l'ancien Premier ministre candidat à l'élection présidentielle a réaffirmé sa volonté d'aller jusqu'au bout de sa campagne. Il a également dénoncé le manque de lisibilité du programme de François Hollande.

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Crédité de 1 à 4 % d’intention de vote selon les sondages, Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle française, se montre plus déterminé que jamais. "Mon but est de permettre à la France d’ouvrir les yeux sur les exigences de l’action et de comprendre qu’il n’y a pas de possibilité d’avancer sans un effort massif, rigoureux et déterminé des Français tout au long des prochaines années", a-t-il déclaré lors du rendez-vous politique de FRANCE24 et RFI jeudi 26 janvier.

Le candidat de République Solidaire a insisté sur l’implication des Français pour faire face à "une crise sans précédent". "Tout le monde aura un effort à fournir, a-t-il poursuivi, les ménages les plus aisés, les grandes entreprises et les banques, ainis que le reste des ménages".

À ce sujet, l'ancien Premier ministre a pointé du doigt le programme présenté par François Hollande, candidat du parti socialiste à l'élection présidentielle, qui reste, selon lui, flou sur un point : "Qui paiera la facture ? Comment les Français seront-ils sollicités ?", s’interroge-t-il.

Dominique de Villepin est également revenu sur les récentes confessions de Nicolas Sarkozy en Guyane en cas de défaite. "Je le connais bien, il sera bien candidat", a-t-il estimé.

Il s'est également prononcé en faveur d'un processus de retrait des troupes françaises en Afghanistan et a dénoncé la "vision hexagonale et électoraliste" de la loi votée au Parlement, lundi, sur la pénalisation de la négation des génocides.

 

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