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PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE

Le candidat Nicolas Sarkozy tient son premier grand meeting à Marseille

Texte par : Dépêche
3 mn

Au lendemain de l'inauguration de son QG de campagne, le président français sortant se rend ce dimanche à Marseille pour animer son premier grand meeting. Le candidat devrait y mettre à l'honneur les "Français", le travail et l'identité nationale.

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AFP - Nicolas Sarkozy va animer son premier grand meeting de campagne dimanche à Marseille, où il a prévu de parler de "la France" et des "Français", ce qui devrait lui permettre d'exalter à nouveau les "valeurs" du travail ou de l'identité nationale.

Plus de 10.000 personnes sont attendues par les organisateurs au parc Chanot. Le meeting débutera à 15H30 et devrait durer deux heures environ.

Il s'agit du premier grand meeting de soutien organisé en région par le parti majoritaire, l'UMP, et la deuxième réunion publique de M. Sarkozy depuis sa déclaration de candidature, mercredi.

Le candidat, distancé dans les sondages par son principal rival François Hollande (PS), se montre très offensif depuis son entrée en campagne et ne ménage pas ses attaques contre son concurrent, l'accusant, sans le nommer, de "mentir" aux Français et, par sa "lâcheté", d'"affaiblir" la France.

Le ton à Marseille pourrait toutefois être différent, le candidat ayant plaidé, samedi en inaugurant son QG, au 18 rue de la Convention à Paris (XVe) pour une campagne "sans agressivité". "Ce sera projet contre projet, idées contre idées", a-t-il promis.

Alors que des livres sur la France, notamment celui du photographe Raymond Depardon, trônent ostensiblement sur les étagères de la bibliothèque de son bureau de campagne, "La France" et "les Français" seront les sujets de son allocution marseillaise, a-t-il confié samedi à la presse.

Ils devraient lui permettre de développer son triptyque "travail-responsabilité-autorité", autant de "valeurs qui permettent de construire un projet personnel et collectif", affirmait-il au Figaro-Magazine du 11 février. Il évoquait alors le modèle social français, qu'il brocardait en 2007 et dont il se veut aujourd'hui, crise oblige, le "garant" et le "protecteur" à condition toutefois d'y apporter des "transformations".

Deux personnes prendront brièvement la parole avant le candidat: Jean-François Copé, patron de l'UMP, et Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire de la cité phocéenne.

 

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