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Dans la presse

"Parricide politique"

Presse internationale, Lundi 26 mars 2012. Au menu de la presse internationale ce matin, la victoire de Macky Sall à la présidentielle sénégalaise, l’isolement de la junte malienne, et la réforme du système de santé devant la Cour suprême américaine.

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On commence cette revue de presse internationale avec la victoire de Macky Sall à la présidentielle sénégalaise, une victoire reconnue par le président sortant Abdoulaye Wade, qui briguait un troisième mandat.

Le président sénégalais a reconnu sa défaite, hier soir, et félicité son adversaire par téléphone, avant même la publication des résultats officiels. Un passage de témoin qualifié ce matin de «parricide politique» par L’Observateur Paalga, qui écrit que le président sortant «aurait voulu sans doute que ce soit son fils biologique (Karim), qui le “tue”», mais qu’ «hélas en politique, on ne choisit pas ses adversaires, encore moins celui qui vous terrasse». Le journal explique aussi que c’est sans doute grâce à «la présence massive de radios FM (celles-là même qui avaient affiché la victoire de Wade en 2000), grâce à la pléiade d’observateurs et de représentants des candidats», grâce en somme au fait que «cette élection a été très “épiée”», et grâce aussi au fait que les Sénégalais se sont moins abstenus qu’au premier tour, que «les résultats de cette élection reflètent finalement le verdict des urnes et la volonté des électeurs».

Au Mali, cette fois, la junte qui a pris le pouvoir est, quant àelle, de plus en plus isolée et subit désormais les foudres d’une classe politique malienne largement réunie et  celles de la communauté internationale. Le putsch contre Amadou Toumani Touré, dont on est toujours sans nouvelles, serait en train de tourner court, d’après le magazine Jeune Afrique, qui rappelle la France a déclaré qu’ ATT «restait le président du Mali», que le capitaine Sanogo, le chef des putchistes, devait permettre le  «retour à l'ordre constitutionnel», et respecter le calendrier électoral, qui prévoit le premier tour de la présidentielle le 29 avril prochain. Jeune Afrique revient aussi sur la genèse de cette mutinerie, menée au nom d’une lutte plus efficace contre la rébellion touareg et la lutte contre les islamistes d’Aqmi dans le nord du pays.

On passe maintenant aux Etats-Unis, où le président Obama où la loi sur la couverture santé de Barack Obama va être scrutée à la loupe par les neuf juges fédéraux de la Cour suprême des Etats-Unis. Les juges américains vont plancher de la question de sa constitutionnalité à partir d’aujourd’hui. Leur avis ne devrait être rendu qu’à la fin du mois de juin, rappelle The New York Times, qui explique l’issue du bras-de-fer qui oppose Barack Obama aux républicains sera décisive.

Pour vous donner une idée de la virulence des positions des uns et des autres, je vous propose de jeter un coup d’œil à deux tribunes. La première qu’on a trouvée dans The Washington Post, qui parle ce matin de l’«ego trip», l’aventure égocentrique dans laquelle se serait lancé Barack Obama. «Rarement une mesure au potentiel si limité aura autant semé la discorde» écrit le journal.

Pas d’accord avec cette position, le témoignage qu’on a trouvé sur le site du Huffington Post, qui évoque le soulagement de millions d’Américaines. L’article parle de 45 millions de femmes concernées qui ont pu bénéficier, grâce à la réforme de Barack Obama, de soins auxquels elles n’avaient pas accès jusque là.

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