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FOOTBALL

Altercation entre le père et l'agent d’Hatem Ben Arfa devant la FFF

Texte par : Dépêche
2 mn

Le père d’Hatem Ben Arfa a agressé l’agent de son fils devant la Fédération française de football, à Paris, où l’international français est convoqué, ce vendredi, pour répondre de son comportement lors du dernier Euro.

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AFP - Une altercation entre le père d'Hatem Ben Arfa et l'agent de son fils s'est produite vendredi devant le siège de la Fédération française de football (FFF), où était jugé le joueur en commission de discipline, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"Le père d'Hatem (Ben Arfa) a essayé de me mettre un coup de boule, je l'ai évité et après il m'a frappé par derrière et mis au sol", a dénoncé Michel Ouazine, agent du joueur, auprès des journalistes présents vendredi devant la FFF.

"Tu m'as volé mon fils !"

"Hatem ne parle plus à son père depuis longtemps, il faut un peu de dignité, il n'attend que ça que je réponde mais il faut le (le père du joueur) laisser dans sa folie", a poursuivi l'agent.

"Tu m'as volé mon fils ! Tu n'as pas honte ? Depuis trois ans il m'a volé mon fils", a de son côté crié dans la rue Kamel Ben Arfa, père du joueur.

"Je ne l'avais pas vu (Hatem) depuis cinq mois, je suis venu le voir pour l'encourager, je veux que mon fils revienne me voir c'est tout", a ensuite expliqué à l'AFP Kamel Ben Arfa, père du joueur de Newcastle.

Hatem Ben Arfa était arrivé accompagné de son agent pour se rendre à la convocation de la commission de discipline de la FFF concernant quatre joueurs ayant nui l'image de l'équipe de France durant l'Euro-2012 (les autres sont Samir Nasri, Jérémy Ménez et Yann Mvila).

Contrairement à Mvila et Nasri dont les voitures s'étaient engouffrées directement dans le parking de la "3F", Hatem Ben Arfa était sorti d'une voiture pour faire les derniers mètres à pied, tout de noir vêtu, sans faire de déclaration, entouré par les journalistes.

Ménez n'est pas venu et s'est fait représenter. Les quatre joueurs risquent de la simple réprimande à la suspension et auront dix jours pour faire appel en cas de sanction.

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