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GRANDE-BRETAGNE

Assange pourrait quitter l'ambassade d'Équateur à Londres d'ici septembre 2013

Texte par : Dépêche
2 mn

Dans une interview diffusée jeudi soir par une télévision équatorienne, le fondateur de Wikileaks, retranché à l'ambassade d'Équateur à Londres depuis le 19 juin, a indiqué que sa situation pourrait se dénouer dans les six ou douze mois.

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AFP - Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, a estimé que sa situation se débloquera en six ou douze mois par le jeu diplomatique ou à la suite d'un événement inattendu, dans une interview diffusée jeudi soir par une télévision équatoriennne.

"Je crois que ça se résoudra en six ou douze mois, c'est ce que j'ai calculé", a dit l'Australien de 41 ans à la chaîne de télévision Gama, qui l'a interviewé à l'ambassade d'Equateur à Londres, où il réside depuis le 19 juin afin d'éviter son extradition vers la Suède et la possible extradition vers les Etats-Unis qui pourrait s'ensuivre.

"La situation se résoudra par la diplomatie ou un événement inattendu dans le monde que nous ne pouvons prévoir, tel une guerre (de l'occident) contre l'Iran, l'élection (présidentielle) aux Etats-Unis et l'abandon des poursuites de la part du gouvernement suédois", a-t-il ajouté.

Le militant informatique, auquel Quito a accordé l'asile diplomatique le 16 août, est poursuivi en Suède pour des délits sexuels qu'il nie avoir commis.

L'Equateur réclame auprès du Royaume-Uni un sauf-conduit pour que Julian Assange puisse sortir librement du pays.

M. Assange a indiqué qu'en dépit de son confinement dans l'ambassade, il devait "poursuivre la lutte" et a souligné que "ceci n'est pas seulement la persécution d'un individu, mais aussi d'une organisation".

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