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Dans la presse

"Quitte ou double"

Presse française, Mardi 6 novembre. Au menu de la presse française ce matin, l’élection du 45ème président des Etats-Unis, les réponses du gouvernement français au rapport Gallois sur la compétitivité, et la convocation de Nicolas Sarkozy devant la justice.

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On commence cette revue de presse française avec la présidentielle aux Etats-Unis, où 215 millions d’électeurs sont appelés aux urnes aujourd’hui.
 
Le scrutin promet  serré, très serré, et la réélection d’Obama face à Romney s’annonce difficile, rappelle Libération, qui évoque un «quitte ou double» pour le président sortant. Les sondages donnent toujours les eux candidats à égalité parfaite, à l’image, finalement, d’un pays «littéralement coupé en deux», selon Libé. Une nation que le journal décrit comme «rongée par la crise» et désabusée, une Amérique où le blocage institutionnel à Washington a nourri la « méfiance historique » vis-à-vis du gouvernement et de l’Etat - le blocage en question n’étant sans d’ailleurs doute pas près de se résoudre, puisque la présidentielle se double d’élections au Congrès qui ne vont donner de majorité claire à aucun des deux camps.
 
Le duel Obama/Romney, qu’on retrouve du côté du Figaro. Le journal s’est intéressé à la façon dont on suit cette élection ailleurs dans le monde. En France, «on peut parier, sans se tromper, que le choix de François Hollande le porte naturellement vers Barack Obama». Le président français a commenté l’hypothèse de sa réélection en déclarant que s’il l’emportait, il y aurait «un rendez-vous très important qui est le mur de la dette», en se demandant toutefois si Obama aurait la possibilité de renégocier au Congrès. En Chine, on n’attendrait pas, en revanche, de changements fondamentaux de cette élection, tandis que la Russie, qui nage en plein antiaméricanisme depuis le retour de Poutine, préférerait encore Obama à Romney, dont les déclarations martiales n’ont évidemment pas été très appréciées.
 
Et puis l’autre grand sujet du jour, en France, c’est bien sûr le séminaire gouvernemental consacré au rapport de Louis Gallois sur la compétitivité. Le gouvernement va dire aujourd’hui ce qu’il a choisi de retenir de ce document. D’après les Echos, le gouvernement aurait dit «oui» à un allègement des charges de 20 milliards d’euros sur les entreprises, financé par une baisse de 10 milliards (supplémentaires) des dépenses publiques, et sans doute, une hausse de la TVA.
 
Voilà une décision qui fera sans doute plaisir à l’opposition, qui réclame depuis des semaines un «choc» de compétitivité. Le Figaro salue «la leçon de lucidité» que Louis Gallois viendrait d’administrer à François Hollande, qui depuis 6 mois «semblait vouloir persuader son camp que la résolution de la crise passait par une surfiscalité sur les riches et que les choses s’arrangeraient bon an mal an».
 
C’est la même photo, mais ce n’est évidemment pas du tout la même analyse qu’on retrouve dans l’Humanité, qui fustige pour sa part un rapport accusé de défendre «22 idées pour épargner le capital», et un document «taillé sur mesure pour le patronat».
 
A voir également ce matin, la convocation par la justice de Nicolas Sarkozy. Le juge chargé de l’enquête sur l’affaire Bettencourt a demandé à l’entendre dans les prochains jours, d’après le Parisien, qui ignore pour le moment la date exacte de ce rendez-vous, très probablement dans le courant de la semaine, au plus tard la semaine prochaine.
 
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