Dans la presse

Rythmes scolaires, Goodyear, PSA : la semaine de toutes les manif

Au menu de la presse française, la réforme des rythmes scolaires contestées, une semaine sociale potentiellement explosive pour le gouvernement et enfin, le portrait reconstitué d'Henri IV, plus vrai que nature.

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Alors que mardi, une manifestation des professeurs est prévue mardi contre la réforme des rythmes scolaires, la presse nationale s’intéresse aux déboires de l’éducation nationale.

Le Parisien-Aujourd’hui en France pointe du doigt le fléau des profs non remplacés
Seulement 20% des absences de moins de 15 jours réussissent à être remplacées. Une situation due à la crise des vocations mais aussi aux suppressions de postes.

Alors que la réforme est contestée par le corps enseignant ou les communautés locales, Libération se demande où est réellement l’intérêt des élèves dans toutes ces revendications. Pour le journal, cette réforme est nécessaire pour lutter contre l’échec scolaire. Car l’organisation actuelle de 4 jours pleins serait trop lourde pour les petits français.
 

La réforme pourrait affecter le rythme des enfants mais aussi l’avenir politique de Vincent Peillon pour le quotidien de gauche. Le retour à l’école mercredi, c’est la mesure phare de son plan global de la refondation de l’école. S’il recule trop face aux syndicats enseignants, la réforme pourrait ne plus être qu’une coquille vide.

 

Mobilisation des syndicats enseignant mardi, manifestation des salariés de Peugeot, Petroplus ou Goodyear, la semaine sociale qui s’ouvre aujourd’hui risque d’être tendue pour François Hollande. Contesté par les ouvriers et les enseignants, le gouvernement pourrait affronter une semaine boomerang pour le Figaro.

La gauche désormais au pouvoir pourrait voir son électorat traditionnel se retourner contre elle.

 

Enfin, Le Figaro publie une reconstitution du portrait d’Henri IV, une photo plus vraie que nature, et rendue possible par l’épopée de deux passionnés qui ont d’abord dû retrouver la tête du souverain assassiné par Ravaillac en 1610. Sa tombe avait été profanée sous la Révolution et sa tête vendue comme relique avant de se perdre dans les méandres de l’histoire, jusqu’à réapparaitre dans une malle en carton chez des particuliers.
 

 

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