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Un interprète irakien préfère l'exil à une mort certaine

Ahmed Alrais et sa femme dans leur maison de la banlieue de Chicago
Ahmed Alrais et sa femme dans leur maison de la banlieue de Chicago Inediz

Quand Ahmed Alrais a rejoint l'armée américaine comme interprète, il pensait que les avantages de nouer de bonnes relations avec les occupants seraient supérieurs aux risques d'être vu comme un traître. Il a fini par quitter l'Irak.

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Dix ans après l’invasion menée par les États-Unis en Irak, il reste difficile d’évaluer les véritables conséquences de cette guerre. Au-delà du nombre de morts civils et militaires, la vie de dizaines de milliers de personnes a été durablement affectée par ce conflit. C’est notamment le cas des 80 000 Irakiens qui ont fui leur pays pour s’installer aux États-Unis.

En chiffres - le bilan de la guerre (cliquez sur l'image)

Le webdocumentaire “My Beloved Enemy” donne la parole à ces Irakiens et ces Américains marqués par la guerre.

Dans le 4e épisode, Ahmed Alrais, cuisinier de formation, explique pourquoi il s'est engagé comme interprète au service de l’armée américaine trois mois à peine après le début de la seconde guerre du Golfe.

D’abord accusé de trahison par ses voisins de Bagdad, il est devenu le garant d’une communication saine avec les occupants, avant de quitter son pays en 2006 et d’émigrer aux États-Unis. Il vit désormais dans une banlieue pavillonnaire de Chicago.

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