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Washington ne peut certifier l'utilisation d'armes chimiques par Damas

AFP

À l'instar de Benjamin Netanyahou, les États-Unis ne sont pas en mesure, à l'heure actuelle, de confirmer l'usage d'armes chimiques contre les rebelles par le régime syrien. Plus tôt ce mardi, un général israélien avait affirmé le contraire.

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Contrairement à ce qu’affirme un général des renseignements israéliens, la Maison Blanche a indiqué mardi soir qu’elle n’était pas "parvenue à la conclusion" de l’utilisation d’armes chimiques par le régime de Bachar al-Assad en Syrie. Les États-Unis mènent néanmoins l’enquête pour savoir si de telles armes ont été utilisées, ce qui serait "inacceptable" selon Barack Obama.

"Nous soutenons une enquête, nous surveillons (cette affaire) et nous ne sommes pas parvenus à la conclusion que (des armes chimiques) ont été utilisées", a précisé le porte-parole de l'exécutif américain, Jay Carney, indiquant qu’il était difficile de déterminer quand de telles armes étaient utilisées.

Plus tôt mardi, le général Itaï Brun, chef du département de recherche et d'analyse au sein de la division du renseignement de l'armée israélienne, avait accusé le régime de Bachar al-Assad d'"utiliser des armes chimiques" dans sa guerre contre les rebelles. "Pour autant que nous le sachions en fonction de notre expertise, le régime a utilisé des armes chimiques mortelles contre les rebelles au cours d'une série d'incidents ces derniers mois", a-t-il déclaré, selon une retranscription de ses propos fournie par l'armée israélienne.

Pas de confirmation de Netanyahou, selon Kerry

Le secrétaire d'État américain John Kerry a de son côté indiqué, mardi à Bruxelles en marge d’une réunion de l’Otan, que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou n'avait pas pu lui confirmer l'utilisation par la Syrie de telles armes.

Le mois dernier, le gouvernement syrien et les rebelles se sont mutuellement accusés d'avoir mené une attaque chimique près de la ville d'Alep, dans le nord.

En déplacement en Israël, le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a déclaré lundi que si le gouvernement syrien s'était bien servi d'armes chimiques, ce serait le franchissement d'une "ligne rouge susceptible de changer la donne".

Avec dépêches
 

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