Dans la presse

"Qui a éteint la télé ?"

France24

Presse française, Jeudi 13 juin. Au menu de la presse française ce matin, la fermeture de la télé publique en Grèce, la mise en examen de Stéphane Richard dans l’affaire Tapie/Adidas, et l’Islande, l’île aux pirates.

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Au menu de la presse française ce matin, l’émoi après la fermeture de la télé publique en Grèce.
 
«Qui a éteint la télé ?» s’interroge Libération, avec l’image l’écran noir qui a succédé aux programmes des chaînes publiques grecques. Libé dénonce « la violence d’une télévision publique éteinte sur une simple décision politique, prise en secret et exécutée comme par des généraux putchistes».
 
Libération qui dresse un peu plus loin le bilan peu reluisant de 6 années d’austérité: «beaucoup de sacrifices en vain».
 
Ecran noir et émotion également du côté de l’Humanité, qui parle d’«un écran noir sur la démocratie».
 
«Cette (décision) peut constituer l’étincelle qui va allumer le feu», prévient toujotus dans l’Humanité Dimitris Papachristos, un journaliste de l’ERT.
 
La décision du gouvernement grec suscite une onde de choc sans précédent, les syndicats appellent à une grève générale aujourd’hui et la coalition gouvernementale est ébranlée. La Grèce «replonge dans la tourmente» titre le Figaro.
 
La fermeture de la télé grecque donne en tout cas des idées à l’Opinion, qui revient sur le coût et l’organisation de l’audiovisuel public… en France. «Et si on fermait France Télévisions ?» propose le journal.
 
Et puis il est beaucoup question aussi ce matin de l’affaire de l’arbitrage en faveur de Bernard Tapie dans le dossier Adidas. Le patron d’Orange Stéphane Richard vient d’être mis en examen pour «escroquerie en bande organisée» - un patron «en sursis» d’après les Echos.  Stéphane Richard a d’abord parlé, avant de revenir sur sa déclaration, d’instructions de Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée. C’est donc Nicolas Sarkozy qui risque de se retrouver dans la ligne de mire.
 
La raison ? Probablement «un arrangement électoral, comme par exemple se présenter pour bloquer la gauche à un moment décisif» - hypothèse formulée dans Sud Ouest par un ancien proche de Bernard Tapie.
 
Mais tout cela débouchera-t-il sur une mise en cause de l’ex-président ? Ca n’est pas sûr du tout. Libération rappelle que l’immunité présidentielle est absolue en France, sauf en cas de haute trahison.
 
Enfin la Croix revient sur les révélations de l’informaticien américain Edward Snowden. L’affaire relance une nouvelle fois le débat sur la sécurité et le respect de la vie privée, (désormais) «très surveillée».
 
Pour le moment, l’auteur de ce nouveau scandale reste introuvable, mais le Monde a pour lui une destination toute trouvée: l’Islande, devenue ces dernières années, une terre d’asile pour les geeks du monde entier.
 
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