Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Nicolas Maduro chez "Salt Bae" : un goût amer pour les Vénézuéliens

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Affaire Lamjarred : la star marocaine placée en détention

En savoir plus

LE DÉBAT

Plan "ma santé 2022" en France : urgences à l'hôpital ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Celui qui est en cause dans l'affaire Benalla, c'est Macron"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Benoît Hamon : "Je veux reconstruire la gauche"

En savoir plus

FOCUS

Invasion de sargasse au Mexique : désastre ou chance à saisir?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jacques Audiard : "Depuis longtemps, j'avais envie de tourner avec des Américains"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Voyage inoubliable sur le train du désert en Mauritanie et 300 kilomètres pour les plages de Tunisie

En savoir plus

L’invité du jour

Ghislaine Dehaene : "Il faut parler au bébé pour lui permettre de façonner son esprit"

En savoir plus

FRANCE

Delphine Batho accuse le gouvernement d'avoir cédé à des groupes de pression

© AFP

Vidéo par FRANCE 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/07/2013

Limogée mardi du gouvernement pour avoir critiqué le budget, l'ancienne ministre de l'Écologie Delphine Batho accuse le gouvernement d'avoir cédé à des "forces économiques" qui "voulaient sa tête".

L'ancienne ministre de l'Écologie, Delphine Batho, avait promis de tout dire sur les raisons de son limogeage. Au cours de la conférence de presse lancée jeudi 4 juillet par ses soins, Delphine Batho s'en est prise à la politique du gouvernement français, qui a cédé, selon elle, à "certaines forces économiques", liées notamment au gaz de schiste et au nucléaire, qui "voulaient [s]a tête".

"Certaines puissances économiques n'acceptaient pas le niveau d'ambition que je fixais pour la transition énergétique", notamment sur la question du gaz de schiste et la réduction de la part du nucléaire en France, a-t-elle ainsi déclaré. "Ces forces ne se sont pas cachées de vouloir ma tête, mais si le gouvernement avait été solidaire, elles n'y seraient pas parvenues", a-t-elle précisé.

Delphine Batho s'en est également pris au patron de l'entreprise de tubes en acier Vallourec, Philippe Crouzet, époux de Sylvie Hubac, directrice de cabinet du président François Hollande.

"Un désastre"

"Est-il normal que le patron de l'entreprise Vallourec directement intéressé par l'exploitation des gaz de schiste ait pu annoncer ma marginalisation des semaines à l'avance devant des responsables de son entreprise aux États-Unis ?", a-t-elle demandé.

"Que le patron de Vallourec dise que je suis un désastre parce que je fais rempart au gaz de schiste et que je veux réduire la part du nucléaire, c'est une chose, qu'il annonce ma mise à l'écart à l'avance, c'en est une autre. De quelle informations disposait-il pour être si sûr de lui ?" a-t-elle poursuivi.

Delphine Batho a ensuite mis en cause les "conseillers de Matignon et de l'Élysée". Est-il normal "qu'ils "me critiquent publiquement dans la presse ?", a-t-elle lancé.

Avec dépêches

Première publication : 04/07/2013

  • FRANCE

    François Hollande met fin aux fonctions de Delphine Batho à l'Écologie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)