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À Istanbul, l'opposition syrienne peine à désigner son nouveau président

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À l'issue d'un premier vote vendredi pour élire le président de la Coalition syrienne, Ahmad Assi Jarba, lié à l'Arabie saoudite, et Moustafa al-Sabbagh, proche du Qatar, n'ont pas obtenu de majorité. Un second tour est organisé samedi.

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La Coalition de l'opposition syrienne n'était toujours pas parvenue tôt samedi matin à se choisir un président, au terme de la deuxième journée de son assemblée générale réunie depuis jeudi à Istanbul.

Lors d'un premier tour de scrutin vendredi soir, Ahmad Assi Jarba, qui représente la faction de l'opposant historique Michel Kilo, et l'actuel secrétaire général de la Coalition Mustafa al-Sabbagh sont arrivés en tête mais avec seulement trois voix d'écart, a annoncé un porte-parole de la Coalition.

Un second tour sera organisé samedi matin pour les départager et trouver un successeur à Moaz al-Khatib, qui avait démissionné en mars pour dénoncer "l'inaction" de la communauté internationale dans le conflit syrien.

Comme ce fut le cas lors de la dernière réunion de l'opposition à Istanbul fin mai, la guerre d'influence qui oppose les deux principaux parrains de la Coalition, l'Arabie saoudite et le Qatar, n'a pas permis de faire émerger un président de consensus.

Ahmad Assi Jarba est jugé comme proche des Saoudiens, alors que Mustafa al-Sabbagh, un homme d'affaires, est considéré comme l'homme des Qataris.

Initialement prévu fin mai, le choix du nouveau président avait déjà été ajourné, après des discussions qui avaient étalé au grand jour les divisions de la Coalition.

Cette réunion intervient alors que les rebelles ont cédé du terrain ces dernières semaines à l'armée fidèle au régime, épaulée de façon décisive par des centaines de combattants du Hezbollah chiite libanais.

Après avoir repris Qousseir (centre-ouest de la Syrie, près de la frontière libanaise), les troupes du président Assad et le Hezbollah ont lancé depuis lundi une nouvelle offensive contre la ville de Homs (centre), un verrou entre le nord et le sud du pays.

AFP

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