Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

La traque des opposants burundais se poursuit jusqu'au Kenya

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Espionnage en Afrique : une concurrence féroce

En savoir plus

FACE À FACE

Affaire Benalla : 5 mois de feuilleton politique

En savoir plus

L’invité du jour

Sebastian Copeland : "Les régions polaires nous lancent le cri d’alarme"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

L’économie chinoise peut-elle résister à la guerre commerciale ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Avion russe abattu en Syrie : "un tragique concours de circonstances"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le repas luxueux de Maduro chez "Salt Bae" a un goût amer pour les Vénézuéliens

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La star marocaine Saad Lemjarred placée en détention

En savoir plus

LE DÉBAT

Plan "ma santé 2022" en France : urgence à l'hôpital ?

En savoir plus

Afrique

Présidentielle au Mali : le candidat Tiébilé Dramé réclame un report du scrutin

© AFP -Archives

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/07/2013

Au lendemain du coup d'envoi de la campagne pour le premier tour de la présidentielle malienne, prévu le 28 juillet, Tiébilé Dramé demande que le vote soit reporté. Motif : l'absence de listes électorales de certaines communes du Nord.

Le coup d’envoi de la campagne pour le premier tour de la présidentielle malienne, prévu le 28 juillet, vient à peine d’être donné que la date même du scrutin fait l’objet de contestations. Candidat du Parti pour la renaissance nationale (Parena), Tiébilé Dramé a officiellement demandé à la Cour constitutionnelle, lundi 8 juillet, un report du vote.

"Au nom du candidat Tiébilé Dramé, je viens de déposer une requête à la Cour constitutionnelle pour l'annulation du décret convoquant le collège électoral, pour violation grave de la loi, a déclaré à l'AFP son avocat, maître Hamidou Diabaté. Il y a violation de la loi, parce qu'elle dit que le collège électoral ne peut pas être convoqué tant que les listes électorales ne sont pas établies" sur l'ensemble du territoire national. "Or, les listes électorales des 13 communes de la région de Kidal [nord-est] ne sont pas établies."

Selon l’avocat, lui-même membre du Parena, les listes auraient dû, comme l’exige la loi électorale, être "établies entre le 5 et le 25 juin. Ce qui n'est pas le cas de la région de Kidal".

"Grave violation" de l'accord de Ouagadougou

Depuis février, la ville de Kidal était occupée par les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), jusqu'à ce que l'arrivée, le 5 juillet, de quelque 150 soldats maliens ne vienne entériner leur cantonnement. Cette opération s’inscrit dans l’application de l’accord de paix signé le 18 juin à Ouagadougou et dont Tiébilé Dramé fut l'artisan au nom du gouvernement malien de transition.

Mais depuis, la tension est vive à Kidal, berceau des Touareg, où, selon des témoins, les manifestations pour et contre la présence de l'armée malienne se succèdent. Trois soldats étrangers, dont un Français, ont été blessés lors de ces incidents. De sources militaires concordantes, le soldat français a été "très légèrement blessé" par un jet de pierre d'origine inconnue.

L'armé malienne, qui accuse le MNLA de "grave violation" de l'accord de Ouagadougou, a rejoint à Kidal des soldats africains de la mission de l'ONU (Minusma) et français de l'opération Serval.
 

Avec dépêches

Première publication : 08/07/2013

  • MALI

    Au Mali, l'ONU prend le relais des troupes africaines

    En savoir plus

  • MALI

    Candidats à la présidentielle malienne : poids lourds et nouveaux venus

    En savoir plus

  • MALI

    Le Mali se lance dans la campagne présidentielle

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)